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 longue histoire : dépression, TS, AM

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lissandra
Moustikk
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sola94700
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sola94700




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MessageSujet: longue histoire : dépression, TS, AM   longue histoire : dépression, TS, AM Icon_minitimeMar 24 Aoû 2010 - 3:12

Salut à toutes et à tous. Je vais raconter ma vie. Elle n'a peut etre rien d'extraordinaire mais j'ai besoin de me vider, de me soulager et si possible, d'etre "éclairé" un peu.
Je suis né à Vincennes le 01/11/1986. Jusqu'a mes 9 ans, je n'arretais pas de tomber malade ( absent environ 1/3 de l'année scolaire). Ensuite, je fis une grosse crise d'urtiquaire (due aux medocs) et là, plus de maladie physique ; par contre vers 10 ans, j'eus de grosse crises d'angoisse (spasmes insupportables, phobie scolaire, mal etre...) qui durèrent 3 semaines environ. Les grandes vacances qui suivirent furent particulierement dures : peu de présence parentale, retour des angoisses. De plus, les histoires de fantomes que je lisais me donnaient envie d'explorer le monde de la mort. En outre, je voulais etre compositeur classique mais voyant que les "grands" étaient déja des prodiges à cet age la alors que moi, bien que je fusse bon, étais tout de meme à mes débuts, j'étais très démotivé à poursuivre mon rêve. Et donc, j'avais tout simplement été à deux doigts de me balancer par la fenetre mais au lieu de ca, après etre des minutes sur le rebord de ma fenetre, "quelque chose" me tira de la fenêtre vers ma chambre.

Ensuite, pendant le collège et le lycée, malgré le travail qu'il fallait fournir pour etre un bon élève (aussi bien de collège-lycée que de conservatoire) et quelques coups de "blues", une déception amoureuse, tout se passa bien. Le bac en poche, j'intègrai une classe prépa.

Et alors la, j'étais completement largué. Mes notes étaient tout simplement minables, j'avais perdu tous mes amis du lycée et du collège, et c'est vers la fin de cette année que, n'ayant pas le courage de me suicider, j'avais décidé de fuguer. J'étais parti quelques jours à Lyon (allez savoir pourquoi cette ville...) mais finalement je gardai espoir, espoir que si je revenais tout allait s'arranger meme si je savais que j'allais devoir abandonner la prépa que je voulais continuer de tout mon coeur.

Je m'inscrivis donc l'année suivante à la fac en premiere année de maths et à ce moment la, même si mes notes étaient meilleurs, l'ambiance était encore plus nulle qu'en prépa. J'ai finalement fini par entrer en deuxieme année l'année suivante.

Mais là, l'ambiance était 100 fois plus nulle que la premiere année : quand j'allais en cours, je ne trouvais jamais les meme personnes, les salles de classes étaient littéralement pourries, vieilles, les profs ininterressants et inexpérimentés pour la plupart. Je me disais "fais pas attention à ca, concentre toi sur tes études, sur ton concours que tu vas réussir à la fin de l'année". Car oui, j'avais décidé de préparer le concours de l'ENAC en candidat libre. Meme si c'était fou, c'était mon reve. Parmi toutes les choses que j'avais perdues, je voulais absolument réussir ce concours. Malheureusement, ce ne fut pas possible, je fis une grosse dépression, renforcée par celle de ma mère qui, par ailleurs, me soupconnait que je prenais de la drogue régulièrement, chose absolument fausse ! De plus, c'est là ou j'avais commencé a mentir à mes parents, en leur disant que je réussissais mes études, alors que mes notes étaient de plus en plus minables. Bref, je passai cette deuxieme année dans la dépression et le vide le plus total.

L'année suivante, quand je fis donc ma "deuxième" deuxième année, l'ambiance était bien mieux, tout était plus stable, je pus sympathiser avec quelques personnes. Malheureusement, comme j'avais redoublé, je n'avais plus le droit à ma bourse, et donc je dus donner des cours à gauche et à droite, ne pouvant donc préparer l'ENAC cette année la, ce qui fut un vrai coup dur. La deuxieme année finie, j'eus un job pour l'été qui suivait : agent de sureté à l'aéroport. L'un des étés les plus horribles de ma vie : lever à 5h, voire 3h parfois, 4h de transport en commun en tout, job intense et qui vous laisse meme pas une minute pour aller faire vos besoins... De plus, ma mere, qui avec mon père continuait de me soupconner de prendre de la drogue avait subi une opération chirurgicale qui s'était mal passée et donc était restée clouée au lit. J'étais seul, isolé, fantomatique, je n'avais personne à qui parler, et c'est la ou je commencai à me mutiler, car il fallait que je libère ma souffrance, voire en finire avec la vie.

Quand je rentrais donc en septembre en troisieme année, je n'étais vraiment pas motivé pour travailler. Je retrouvais l'ambiance de la "premiere" deuxieme année et ca me déprimait encore plus (meme si j'essayé d'écouter cette voix qui me disait de pas faire attention à l'ambiance, de me concentrer sur mes études...mais je n'arrivais pas a faire ce qu'elle me disait). Je m'étais tout de même concentré sur le concours de l'ENAC mais manquant de méthode, de motivation, d'efficacité, je ratai complètement le concours. Mais bon, je m'étais dit que je pouvais le passer l'année prochaine. Au passage, j'avais donc raté cette troisieme année mais comme j'avais menti à mes parents tout le long de mon parcours, je me retrouvais a leur dire que cette année (2009-2010), j'étais en deuxieme année de master alors que je refaisais ma troisieme année. Dans ma famille, on a du mal à accepter les gens qui ne réussissent pas leurs études, mes parents sont très rigides sur ce sujet. Une fois j'ai essayé de leur dire que j'allais peut etre devoir redoubler un semestre, ils m'ont limite dit que si je faisais ca, ils allaient couper les ponts avec moi, qu'il n'y avait pas de redoublants dans notre famille...

Donc, pendant cette "deuxieme" troisieme année, j'avais vraiment travaillé à la fac cette fois ci. Je restais tard à la bibliothèque, les quelques conaissances que je m'étais faites s'étonnaient de me voir travailler autant et pensaient tout comme moi et certains de mes profs (enfin juste un...) que j'allais réussir mon semestre. Mais pas du tout ! Mes notes étaient toujours minables, je ne l'avais pas eu du tout ce semestre, tout le travail effectué n'avait servi à rien ! Completement déprimé, j'avais tout de meme décidé de mobiliser toutes mes forces pour retenter ma chance à l'ENAC. Et la, bien que j'avais vraiment l'impression d'avoir compris mes erreurs de l'année d'avant et que j'avais travaillé du mieux que je pouvais, je rééchouais minablement à l'ENAC. Vous me direz que j'aurais du changer de voie, d'orientation... Mais le problème c'est que j'aime les maths, j'aime les métiers de l'aviation civile et ce, depuis mes 12 ans ! Et tout le travail que j'avais effectué depuis cet age était destiné à ce que j'intègre cette ecole, que je fasse ces études ! Mais bon, cela n'arriva pas. Bref, le concours de l'ENAC echoué, je n'allai plus en cours à la fac, et c'est la que mes parents apprirent que je leur mentais depuis longtemps sur mes études que j'étais toujours en troisieme année de licence, que ca ne se passait pas bien du tout. Et donc, ils ont mis ca sur le compte de la drogue, que j'étais un drogué qui leur mentait pour que je profite de leurs biens matériels, de leur argent... Ils m'ont donc emmené voir une psychiatre-addictologue (que je vois d'ailleurs tout à l'heure) qui leur a dit aux cours de la séance suivante que la drogue c'était vraiment pas mon problème, que j'étais très mal dans ma peau, que je mettais sans le vouloir construit une bulle dont j'arrivais pas à m'en sortir, qu'il fallait me laisser tranquille...

Aujourd'hui, à 24 ans, seul deux choses positives : mes parents ne m'ennuient plus trop avec la drogue (enfin pour le moment) et j'ai réussi à avoir 2-3 amis. Sinon, je me mutile assez régulièrement, chose que je ne m'imaginais jamais faire, je pense constamment au suicide (j'ai meme essayé de me pendre mais la barre a laquelle j'avais accroché la corde a cédé et je suis tombé ; d'ailleurs je me demande si c'est la barre ou la force de la corde sur le cou qui m'a assomé car je me suis reveillé à coups de convulsions, sans bosse sur la tete, bref c'est bizarre, donc si quelqu'un peut me dire si c la barre ou pas, je l'en remercie) , j'ai l'impression d'avoir perdu le sens du goût, je n'ai vraiment pas l'impression d'appartenir à ce monde et meme j'ai l'impression d'etre de trop. D'ailleurs je suis toujours vierge. Il m'arrive a avoir de gros moments d'angoisses, des spasmes intenses au niveau du ventre qui me rappellent ceux que j'avais quand j'étais petit. Je ne sais vraiment pas ce qui me motive à vivre, peut etre est-ce la musique j'aime tant et qui m'aide parfois à oublier mes problèmes ou bien l'instinct de survie.

[Edit Reiko : Pas de description des moyens utilisés pour s'AM ou de l'endroit, stp.]


Dernière édition par sola94700 le Mar 24 Aoû 2010 - 17:43, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: longue histoire : dépression, TS, AM   longue histoire : dépression, TS, AM Icon_minitimeMar 24 Aoû 2010 - 3:26

Salut et bienvenue ici !

J'ai édité une partie de ton post, car les détails concernant l'Am sont à éviter, quand ça n'apporte rien à la compréhension du texte.

Ensuite, qu'est-ce que tu attends de ce message ? Juste un vidage de sac, ou est-ce que tu cherches des réponses sur des choses/sujets en particulier ?

(Au passage, est-ce que ce serait possible d'aller te présenter dans la partie approprié, s'il te plait, histoire qu'on te connaisse un peu mieux ?)
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Crash

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MessageSujet: Re: longue histoire : dépression, TS, AM   longue histoire : dépression, TS, AM Icon_minitimeMar 24 Aoû 2010 - 3:29

Bienvenue, oublie pas les paragraphes aussi, sa aide la lecture et le rassemblement d'idée.

Qu'est-ce que tu veux comme "réponse" à ce sujet? Vider l'âme, appuie, etc...?
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Moustikk

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MessageSujet: Re: longue histoire : dépression, TS, AM   longue histoire : dépression, TS, AM Icon_minitimeMar 24 Aoû 2010 - 4:28

Coucou toi,

J'éspère surtout que ca t'as un peu soulager de te vider comme cela.

La vie fini toujours par nous sourire, fin je crois. Courage !
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MessageSujet: Re: longue histoire : dépression, TS, AM   longue histoire : dépression, TS, AM Icon_minitimeMar 24 Aoû 2010 - 4:36

Moustikk a écrit:
La vie fini toujours par nous sourire, fin je crois. Courage !
En temps normal, j'aurais rigoler, mais là :
longue histoire : dépression, TS, AM Facepalm

Tu sais que ton message avait pour but de la rassurer à l'origine ?

Pour Sola : désolée, je n'ai pas pu lire ton pâté texte, le manque d'aération provoquant chez moi une hypermétropie doublé d'un dédoublement de la vue avec flou.
Quand t'auras mis des paragraphes, je reviendrais lire, juré. ^^
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lissandra

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MessageSujet: Re: longue histoire : dépression, TS, AM   longue histoire : dépression, TS, AM Icon_minitimeMar 24 Aoû 2010 - 9:42

bonjour,

J'espere que ca ta fait du bien de parler de tout ca, que ca ta soulagé un peu. Est ce que le fait d'aller voir le psy d'aide un peu et désolé si je suis un peu indiscrete mais te 2 ou 3 amis sont ils au courant ? Je voulais juste te dire que tu n'est pas seul.
Courage a toi
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sola94700




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MessageSujet: Re: longue histoire : dépression, TS, AM   longue histoire : dépression, TS, AM Icon_minitimeMar 24 Aoû 2010 - 17:38

Ce que je vous disais était dans le but que vous "voyiez" ma situation, désolé si j'ai fait un gros paté. Sinon mes questions sont les suivantes :
-Est-ce bon d'etre suivi par plusieurs psychologues et psychiatres ou un seul suffit (je suis suivi en ce moment pas deux psychologues et un psychiatre) ?
-Quels ont été vos expériences avec les médicaments Effexor et Risperdal (c'est ce qu'on m'a prescris aujourd'hui) ?
-Est-ce que vous avez fait des test de Rorscharch (taches d'encre) et de TAT (histoire a raconter a partir d'images qu'on vous montre) ?
-Pourquoi ai-je été attiré par la mort vers mes 10 ans ?

Je pose ces questions ici car j'aimerais vraiment avoir des avis de la part de gens "ordinaires" et non de spécialistes. Je sais bien que ce sont ces derniers qui sont le plus aptes à me répondre mais bon ils vont jamais vous dire par ex qu'eux aussi ont eu des envies de mourir jeune, ou alors quels effets ils ont ressenti en prenant tel ou tel médoc, ils ne vont jamais témoigner leurs vies à eux, ils apportent juste des conseils. Je ne m'attends pas à avoir de réponses précise, car mes questions, je me rends compte, sont assez vagues et probablement futiles. Mais j'ai BESOIN de me les poser et d'avoir des réactions de la part de gens anonymes, car les gens que je connais risquent de s'éloigner de moi si je pose ces questions à eux.


Dernière édition par sola94700 le Jeu 26 Aoû 2010 - 3:46, édité 1 fois
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vlad tepes

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MessageSujet: Re: longue histoire : dépression, TS, AM   longue histoire : dépression, TS, AM Icon_minitimeMar 24 Aoû 2010 - 17:52

caca
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MessageSujet: Re: longue histoire : dépression, TS, AM   longue histoire : dépression, TS, AM Icon_minitimeMar 24 Aoû 2010 - 17:53

- Est-ce vraiment utile de savoir ce qui s'est passé ? La curiosité sur ce point me paraît étrange...

- 'cune idée pour être suivi par plein de monde, mais j'imagine que ça doit être assez folklo...

- Expérience avec du risperdal, 1mg/jour. Effet secondaire chiant: du mal à sortir du lit. Sans risperdal je mets environ 1-2min à me réveiller... Avec me fallait environ 20min/1h. En revanche, extrêmement efficace concernant le sommeil. Sommeil de plomb. Pas de souvenir de mes rêves, pas de mouvements ou presque durant la nuit... bref ça calme le corps. (m'ayant été prescrit pour des merdes de sommeils, je ne peux pas savoir quels sont ses autres effets).
Effexor; jamais eu.

- Impossible de répondre, pas passé ces tests.

- Attiré par la mort seulement vers 10ans ? Boah, un peu tardif, effectivement :q
La conscience de la mort arrive, si je ne m'abuse, chez un enfant de 6ans. Et ensuite, la pulsion qui s'y adjoint arrive, je crois vers 8ans. Chez beaucoup elle est inconsciente. Mais l'attirance pour la mort n'a rien d'étonnant.


[edit] Fais pas gaffe à vlad longue histoire : dépression, TS, AM 811239 Salut le scatophile.
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Crash

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MessageSujet: Re: longue histoire : dépression, TS, AM   longue histoire : dépression, TS, AM Icon_minitimeMar 24 Aoû 2010 - 18:19

C'est pas un forum qui explique les détails comment ne pas se rater en essayant de se suicider... scratch
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MessageSujet: Re: longue histoire : dépression, TS, AM   longue histoire : dépression, TS, AM Icon_minitimeMar 24 Aoû 2010 - 18:49

Je t'avais dit que je lirais, j'ai lu.

Ta famille est, excuse moi du terme, débile de te mettre autant la pression pour les études. Et personnellement, je trouve que tu marche dans leur jeu. Leur mentir en est la preuve flagrante. Assumer tes envies, tes choix, tes échecs et tes réussites, c'est important.

Concernant ta question de corde là : on s'en fou, vraiment. Qu'est ce que ça t'apporterais de savoir ce qui s'est réellement passé ? ça ne changerais rien (à part si tu veux retenter et alors là compte pas sur moi pour te donner la réponse même si je la savais).
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Caramel

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MessageSujet: Re: longue histoire : dépression, TS, AM   longue histoire : dépression, TS, AM Icon_minitimeMar 24 Aoû 2010 - 21:07

La seule question, dans le lot, à laquelle je peux te répondre, concerne l'histoire de test TAT. Je me souviens de trucs du genre (raconter ce que m'inspirait des images) à l'époque où j'allais voir la psychologue scolaire). Ce qu'elle en avait déduit ne doit pas lui avoir plus des masses, parce qu'elle voulait absolument que je voies un pédopsychiatre, ce que mes parents avaient refusé à l'époque.

Sinon... L'histoire de la corde, comment dire... On s'en fout un peu. Jveux dire, tu t'es raté, tant mieux ou tant pis selon dans quel état d'esprit tu es avec ca. Mais ca n'est pas sur ce forum qu'on va te répondre sur "comment tu t'es raté" surtout avec l'impression que l'arrière pensée c'est "et comment ne pas se rater la prochaine fois".

Pour ce qui est de voir plusieurs psy... Boef, c'est vachement de cas en cas, hein. C'est à toi de voir si tous t'apportent quelque chose, si tu es en confiance avec tous, ou... si c'est juste du remplissage frénétique pour chercher à tout prix des solutions vite vite vite.

Pourquoi tu vois autant de psy, d'ailleurs ?

________________
Profil partie de Loup Garou :

Nom : Johnny "Caramel" Waite
Age : 40 ans
Description physique : Taille moyenne, cheveux bruns avec parfois des reflets verdâtres, yeux globuleux
Origine : Insmouth, Massachusetts
Profession : vendeur itinérant
Particularités : Refuse obstinément d'évoquer son enfance, sa famille et sa ville natale. Vit au village par intermittence, en raison de son métier

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Caramel dit : Je peux faire Caca en paix ?


Ronge tes barreaux avec les dents
Le soleil est là qui t'attend
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MessageSujet: Re: longue histoire : dépression, TS, AM   longue histoire : dépression, TS, AM Icon_minitimeMar 24 Aoû 2010 - 21:13

Pour répondre à Melancolie je ne trouve pas mes parents débiles sur ce point. Je suis issu d'un milieu modeste et il est important pour eux que je réussisse. Le problème, c'est que je décuplais cette pression qu'ils me mettaient, ce qui m'a entre autres mené la ou j'en suis maintenant (enfin je crois...) Je leur en veux surtout pour les accusations fausses concernant la drogue, le fait que mon père voulait couper les ponts avec moi à cause de ca, et que ma mere voulait me chasser de la maison, et qui ont tous deux cru dur comme fer que je leur mentais sur mon parcours scolaire à cause de la drogue...
Aujourd'hui, la psychiatre que j'ai vue ne sait pas trop encore ce que j'ai. Elle m'a parlé d'un trouble anxieux associé à une psychose, d'une "grosse dépression", et d'un état limite. Est-ce que quelqu'un peut me dire ce qu'est un état limite ( expliquer entre autres la différence entre "etat limite" ou dépression car les explications que je trouve sont assez confuses) ?
En fait, je vois une fois par semaine une psychiatre et une psychologue ; le deuxième psychologue est un mec du BAPU que je voyais au début des vacances. Je pense que lui pourrait peut etre mieux m'aider concernant mon orientation, mes études, comment les financer cette année. C'est fou, je stresse déja rien que d'en parler. Je n'ai pas envie de reprendre la fac, mais d'un autre coté, si j'arrete, je risque de tomber encore plus. J'ai l'impression que finalement il y a deux personnes en moi : une qui veut arreter de se battre, de mourir et l'autre qui veut continuer de vivre...
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MessageSujet: Re: longue histoire : dépression, TS, AM   longue histoire : dépression, TS, AM Icon_minitimeMar 24 Aoû 2010 - 21:33

sola94700 a écrit:
Pour répondre à Melancolie je ne trouve pas mes parents débiles sur ce point. Je suis issu d'un milieu modeste et il est important pour eux que je réussisse.
Important : oui. Mais pas au point de te foutre une pression telle que tu ai l'idée (et que tu le fasse surtout) de leur mentir sur tes études, pendant assez longtemps en plus, d'après ce que j'ai compris. Surtout que bon, redoubler c'est pas un monstre d'échec, hein ?
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MessageSujet: Re: longue histoire : dépression, TS, AM   longue histoire : dépression, TS, AM Icon_minitimeMar 24 Aoû 2010 - 22:01

(Rien de très interessant à dire, mais je ne peux m'empêcher de réagir).

Concernant ta psychiatre, est-elle utile à autre chose que de te placer dans des catégories et de donner des médocs ?
Sincèrement, ne te focalise pas dessus. Etat limite, c'est un diagnostique qu'on donne très souvent quand on a pas réussit à te placer dans d'autres cases (diagnostique poubelle, c'est son surnom). Ce sur quoi tu doit travailler, c'est plutôt ton mal-être et ses causes, lui donner un nom ne t'apportera rien (enfin. C'est mon opinion).


A part ça, ce qui m'étonne, c'est que tes parents aient besoin d'un pretexe qui puisse possiblement être aussi destructeur que la drogue pour pouvoir envisager que tu ne réussisse pas.
Ils sont au courant, que tu es aussi un être humain et pas qu'un diplômé sur patte ?


sola94700 a écrit:
J'ai l'impression que finalement il y a deux personnes en moi : une qui veut arreter de se battre, de mourir et l'autre qui veut continuer de vivre...

Juste pour dire que mot pour mot, je ressens la même chose.
Tant que l'autre partie sera présente, tu n'abandonneras jamais completement.

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MessageSujet: Re: longue histoire : dépression, TS, AM   longue histoire : dépression, TS, AM Icon_minitimeMer 25 Aoû 2010 - 0:16

Citation :
-J'aimerais vraiment savoir si c'est la force de la corde sur le cou qui m'a évanoui ou bien est-ce la barre qui m'a assomé ?
-Est-ce bon d'etre suivi par plusieurs psychologues et psychiatres ou un seul suffit (je suis suivi en ce moment pas deux psychologues et un psychiatre) ?
-Quels ont été vos expériences avec les médicaments Effexor et Risperdal (c'est ce qu'on m'a prescris aujourd'hui) ?
-Est-ce que vous avez fait des test de Rorscharch (taches d'encre) et de TAT (histoire a raconter a partir d'images qu'on vous montre) ?
-Pourquoi ai-je été attiré par la mort vers mes 10 ans ?

1) Étant donné que nous n'avons ni la barre ni la corde sous les yeux, on ne peut de toutes manières pas te répondre. Mais ce serait quand même cool de savoir pourquoi cette question.

2) Ça dépend des personnes. Et ça dépend des psys. Si tu penses que c'est bien comme ça, ne change pas. Si tu penses que tu préférerais ne voir qu'un psy, fait le savoir (quitte à augmenter la fréquence des rendez-vous). Il n'y a en tout cas pas de réponse unique.

3) et 4) Jamais pris / fait.

5) Je plussois Spleen. Et je rajouterais cette citation, qui à mon avis, explique une partie de la chose, aussi : "par contre vers 10 ans, j'eus de grosse crises d'angoisse (spasmes insupportables, phobie scolaire, mal etre...) qui durèrent 3 semaines environ. Les grandes vacances qui suivirent furent particulierement dures : peu de présence parentale, retour des angoisses. De plus, les histoires de fantomes que je lisais me donnaient envie d'explorer le monde de la mort. En outre, je voulais etre compositeur classique mais voyant que les "grands" étaient déja des prodiges à cet age la alors que moi, bien que je fusse bon, étais tout de meme à mes débuts, j'étais très démotivé à poursuivre mon rêve."
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MessageSujet: Re: longue histoire : dépression, TS, AM   longue histoire : dépression, TS, AM Icon_minitimeMer 25 Aoû 2010 - 18:56

Pour la corde, je crois que tout le monde est d'accord avec ca : on s'en fout. Le principale c'est que tu sois là, que tu le penses ou non.

Pour le suivi. Perso, en ce moment je suis suivie par deux psychologues. Il y a des avantages car ils se complètent trés bien tous les deux. Il y a aussi des inconvénients comme celui d'avoir l'impression de répéter deux fois la même chose.

Pour les médocss. Effexor : jamais eu. Risperdal: je prends de risperdal consta 50 mg ca m'apaise et me calme mais pas au point de m'assomer.

Les tests : jamais fait.
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MessageSujet: Re: longue histoire : dépression, TS, AM   longue histoire : dépression, TS, AM Icon_minitimeJeu 26 Aoû 2010 - 3:44

Bon, on laisse tomber la question concernant la corde puisque visiblement elle n'a pas l'air de faire l'unanimité^^.
Sinon, en ce qui concerne les médocs :
-Risperdal : étourdissement lors du reveil (je le prends au soir)
-Effexor : fatigue extreme, manque de concentration à tel point que lorsque j'ai fait le test du Rorschach aujourd'hui, j'ai du demander à la psy de faire une pause.
En plus, je n'ai pas arreté de dire des trucs bizarres lorsqu'on me présentait les "taches d'encres" (en fait faut dire a quoi elles nous font penser et j'ai parlé de démon, de mort, d'éléphants, de cimetière d'éléphants, bref, je me disais sans cesse que ce que je lui disais n'avait aucun sens mais je ne pouvais pas m'empecher de les lui dire...)
Sinon, les AM continuent, je suis toujours angoissé à la moindre situation qui présente un stress minime, meme si je le suis un peu moins, je n'arrive à me fixer aucun projet alors que la rentrée arrive à grands pas. La psychiatre m'avait dit l'autre jour que j'avais soit une grosse dépression, soit un trouble anxieux associé a une psychose, soit une personalité "borderline". Je sais que le premier se guérit, qu'en est-il des deux autres ?
Et puis, je sais que je vais paraitre profiteur ou opportuniste, mais j'aimerais savoir si je pouvais avoir une aide financière temporaire jusqu'à ce que je puisse me prendre enfin en main car là je commence a etre sérieusement dans le rouge et je suis dans une situation très modeste (mère au chomage, pere artisan taxi bientot à la retraite) ?
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Wicked

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MessageSujet: Re: longue histoire : dépression, TS, AM   longue histoire : dépression, TS, AM Icon_minitimeJeu 26 Aoû 2010 - 14:03

Bonjour sola94700.

J'avais lu ton post il y a quelques jours, mais je n'avais pas pu y répondre, donc je me rattrape aujourd'hui.
En ce qui concerne les médocs, j'ai pris les deux, et je me demande si la fatigue extrême n'est pas plutôt due au Risperdal. Dans mes souvenirs (lointains, je l'admets) de prise d'Effexor, cela ne me fatiguait pas tant que ça. Le Risperdal m'a assommé, en revanche.
Pour le test de Rorscharch, je l'ai fait aussi, et je crois pas qu'ils attendent des réponses vraiment sensées. J'avais eu le même sentiment que toi, à l'époque, et finalement tout s'est passé comme sur des roulettes.
Pour la question du stress, je ne suis pas la mieux placée pour te répondre, vu que je stresse de façon démesurée au moindre problème. Comme j'ai toujours pas d'autres solutions que les médicaments (et être gavée de médocs par le médecin n'est pas une solution, crois-moi), je peux pas vraiment t'aider.
Sinon, côté financier, je peux pas aider non plus, j'y connais rien du tout; mais je tiens à dire que tu ne me sembles pas du tout profiteur.
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sola94700




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MessageSujet: Re: longue histoire : dépression, TS, AM   longue histoire : dépression, TS, AM Icon_minitimeSam 28 Aoû 2010 - 2:33

Bon, j'aimerais ajouter deux histoires assez liées à la notion de la mort.

Comme je vous l'avais déja dit, il y a douze, treize ans, je lisais des histoires d'épouvantes, de fantome et de mort (j'avais environ 10-11 ans).
Il y avait une histoire ou un garcon du meme age que moi allait dans un grenier pour écouter quelqu'un y jouer du piano .
Pendant des années, je me suis imaginé ce que ce"quelqu'un" pouvait jouer une pièce triste, sombre. (il s'avera plus tard dans le roman que c'était une femme...). Et c'est ainsi que j'eus l'idée de composer une marche funèbre. Plus tard, vers mes 12 ans, je tombai follement amoureuse d'une fille (elle ne le sut jamais...) et quand je voulais avoir une "idée musicale" pour composer ma marche funèbre, j'allai chez elle. Plus tard, au lycée, j'étais tombé t amoureuse d'une autre fille(qui s'appelait S.), mais cette fois, l'amour était tel que je lui avais dit(et encore une fois ca n'avait rien donné...). En outre, c'était en me promenant autour de chez elle que j'avais obtenu l'idée, la "source" musicale qui me permit d'achever ma marche funèbre. Mes questions sont les suivantes :
-Pourquoi ce rapport entre l'amour que j'avais pour ces deux filles et la mort ?
-Est-ce bon que je parle de ceci à ma psychologue, sachant que je ne lui ai pas parlé de cela lorsque je lui ai raconté l'histoire de ma vie ? Si je lui raconte cela, cela voudrait-il dire que j'essaie de la manipuler et de manipuler en quelque sorte mon diagnostic ?

PS : Je sais que ce que je dis peut sembler flou, mais hélas je ne vois vraiment pas d'autre façon de formuler cela...
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sola94700




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MessageSujet: Re: longue histoire : dépression, TS, AM   longue histoire : dépression, TS, AM Icon_minitimeVen 10 Sep 2010 - 18:36

Je suis vraiment dans la m****!

Personne pour m'aider, personne pour me comprendre, je suis vide, déprimé, stressé, triste, démuni, impatient, fatigué, une boule d'angoisse me ronge et surtout je suis tellement seul face à mes problèmes, si seul que je me demande comment je fais pour survivre. Les AM ne me font plus tellement d'effets (je sens de moins en moins les coupures que je me fais et pourtant elles ont l'air d'etre plus profondes), les médicaments ne me font strictement aucun effet a part 2-3 effets secondaires assez facheux...Je voyais un psychologue du BAPU ces derniers temps et je pensais qu'il pouvait au moins éclairer la situation dans laquelle je me trouve. Mais hélas, au bout de 6 séances, je me suis rendu compte que c'était tout le temps moi qui parlais, que lui ne faisait juste que de me regarder. En plus, les (mauvais) souvenirs que je lui racontais me faisaient vraiment du mal et quand je sortais de chez lui, j'étais bouleversé. Je me suis dit que peut etre avec l'autre psychologue ca allait peut etre mieux marcher. Malheureusement, celle-ci m'appelle cet après midi pour me dire qu'elle ne peut pas me voir lundi comme prévu car elle s'est fait une entorse pendant ses vacances, bref ca fera un mois que je ne l'aurai pas vu et il va encore falloir que j'attende, j'attende, j'attende... Quant à ma psychiatre, on dirait qu'elle est la juste pour me filer des médocs, et qu'elle n'est pas trop à mon écoute, la séance avec elle ne dure meme pas 30 min. (et pourtant j'ai tant besoin qu'on m'écoute et qu'on m'aide enfin !!!)Mes parents disent me soutenir, pourtant, ils ont l'air si fébrils, ma mère surtout, qui réagit au quart de tour et qui s'énerve si facilement. Ces jours ci, mes potes ont repris les cours, et moi je suis dans l'incapacité de les suivre, restant donc chez moi, à ne rien faire car je ne peux vraiment rien faire du tout. Toujours du mal à me concentrer, toujours a etre stressé de manière incomensurable au moindre petit imprévu, je ne vois tout simplement pas l'interet de continuer comme ca...
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