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 En fait, c'est quoi la vie ... ?

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SPM



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MessageSujet: En fait, c'est quoi la vie ... ?   Jeu 5 Nov 2015 - 23:07

Coucou

Même si ce post n'est pas spécialement jouasse, je ne pense pas qu'il aurait eu se place dans mal de vivre/depression. Il s'agit juste d'une petite réflexion que j'essaie de mener sur moi-même et j'aimerai bien avoir vos avis si vous le voulez bien  Smile

Comme vous le savez peut-être (ou pas), je souffre d'une sorte de mélancolie exacerbée envers mon enfance au point d'être, sans exagération, dégoùté par la ''vie d'adulte''. Voila pour le cadre, je ne vais pas rentrer dans les détails.

Cela dit, j'ai toujours remarqué sans forcément prendre cette donnée en compte que je n'ai jamais souri sur aucune photo, même en étant enfant (soit la prétendue période idéale). Pourtant, je pense avoir été

relativement heureux. Je pense, mais je peux me tromper, que c'est relativement rare (je regarde des photos d'autres enfants, même adultes - là le résultat est biaisé par la dépression -, et l'immense majorité est capable d'afficher un sourire franc).

Alors déjà la première question que je me suis posé est : est-ce que je ne me fais pas d'illusion sur ce phénomène ? Y-a-t-il finalement plus d'enfants très peu souriants auxquels je n'aurai pas fait attention ?

Dans le cas où je ne me fais pas d'illusion (et d'ailleurs c'est valable aussi si beaucoup d'enfants ne sont pas souriants), j'en viens à me poser la question si mon TIS (trouble de l'identité sociale, le fameux ''syndrome mélancolique'') ne me conduit pas à tourner en rond ; en quelque sorte, c'est comme si je recherchais la forme de la Vie à laquelle j'aspire (basée sur le modèle ''enfant'' comme je me l'imagine et l'ai vécu, à savoir jeu, peu d'échange hors-jeu ...) sans même en connaître le fond. En somme, cette désynchronisation, accrochage à une vie basée sur des faits (jeu, école) et non des ''sentiments abstraits'' (amour ...) serait tout simplement la résultante d'un décalage originel, d'un manque d'intérêt flagrant pour l'autre.

En fait, ayant douté longtemps de ça, je suis de plus en plus persuadé que, même chez les enfants, sans être réellement des adultes (par définition), ceux-ci sont réellement intéressés par leurs compagnons de jeu, voire envers les adultes, au-délà du jeu lui-même. Ce que je n'ai pas connu, puisque je ne me souviens pas, durant toute mon enfance et mon adolescence, c'est-à-dire avant de souffrir de ce syndrome, m'être une seule fois posé (et avoir posé) la question de savoir si une personne, même récurrente, allait bien. Quand j'y repense, c'est vrai que je me trouvais un peu bizarre. Bizarre, mais aussi tellement moi-même puisque, connaissant ce facteur dans les relations humaines, je m'oblige à m'intéresser faussement à l'autre.

Si je prend comme hypothèse qu'une personne heureuse (fondamentalement) est nécessairement souriante, c'est qu'il y a donc bien quelque chose qui coince depuis, du coup, le début de ma vie. Et par là-même que mon TIS est une conséquence de cet espèce de mal-être diffus mais permanent.

Une autre donnée très importante entre en jeu : je n'aime pas parler, mais alors pas du tout. Je ne suis pas spécialement réservé (bon du coup, forcément, pas extraverti non plus), mais je ne ressens aucun plaisir à ''papoter'' avec les gens. Et ce depuis toujours. Je pense que cette tristesse existentielle vient de là ; enfant, j'étais dans un univers où la parole n'était pas strictement nécessaire mais dont je devais percevoir, plus ou moins consciemment, que mes camarades l'usaient massivement, de même que les adultes ; adulte, je ne peux que confirmer l'immense présence de cet outil qui devient souvent la finalité d'une discussion.

Donc, en reprenant l'hypothèse d'il y a deux paragraphes, je ne peux, quelque part, pas m'en sortir. Je suis certes sorti totalement de ma timidité maladive, balayant déjà beaucoup de stress quotidien, mais cela ne me rend, justement, pas fondamentalement heureux. A quoi sert-il de pouvoir échanger si cela ne m'apporte aucune joie ?

J'ajoute entre les lignes que je n'ai également jamais ressenti la sensation de faim. Comme si mon corps se refusait lui-même de continuer.

Une dernière piste de réflexion est celle des comparaisons que l'on balance souvent aux dépressifs ; il y a des personnes plus malheureuses sur Terre. Bon, hormis le fait que cela ne décrédibilise aucunement la propre souffrance d'un dépressif, j'en viens à avoir dû mal à me situer dans cette comparaison. En effet, même dans l'adversité, la pauvreté, on arrive à voir des enfants souriants. Autrement dit, ils sont fondamentalement (ou plutôt potentiellement) plus heureux que moi. J'exagère, il faut juste retenir l'idée.

Donc en somme, j'ai l'impression de tourner en rond, mais du coup pas que depuis que mon TIS s'est embrayé. Il me manque quelque chose d'essentiel, de transcendant de la Vie qu'apparemment je n'ai jamais ressenti. J'ai déjà beaucoup évolué en pouvant écrire ces quelques pistes de réflexion, car je pense m'être obtiné d'une mesure un peu trop outrancière sur la conséquence, à savoir le TIS lui-même. Peut-être n'ais-je pas reçu assez d'amour, ou n'ais-je pas su le recevoir, ou encore ais-je été blessé si profondément au point de me fermer totalement à l'autre. J'ai parfois comme le sentiment d'avoir abandonné avant même d'avoir commencé.

Je ne voulais pas ce texte aussi long, mais certains questionnements me sont venus au fil de l'écriture. Je sais que je ferais mieux de l'exposer devant un spécialiste, ce que je ferai sûrement un jour, mais je voulais simplement savoir si vous arrivez à me cerner là où je n'y arrive pas ; le regard extérieur de personnes, vraies. Un sincère merci à ces personnes.

Message écrit dans une très grande sensation de paix ... presque inquiétante.
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anaam



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MessageSujet: Re: En fait, c'est quoi la vie ... ?   Ven 6 Nov 2015 - 10:28

Alors tout d'abord, ton post a fait un doublon donc je réponds à l'un des deux Smile

"Cela dit, j'ai toujours remarqué sans forcément prendre cette donnée en compte que je n'ai jamais souri sur aucune photo, même en étant enfant (soit la prétendue période idéale). Pourtant, je pense avoir été
relativement heureux. Je pense, mais je peux me tromper, que c'est relativement rare (je regarde des photos d'autres enfants, même adultes - là le résultat est biaisé par la dépression -, et l'immense majorité est capable d'afficher un sourire franc)."


Euum. Je pense qu'on peut être heureux sans sourire. On a tous nos moyens de montrer notre bonheur, notre joie. Personnellement, un sourire est quasiment toujours faux sur les photos (d'ailleurs j'y souris peu parce que je déteste mes dents). Puis souvent, les gamins détestent les photos. Fin, tu sais, les adultes qui te disent "allez on fait la photo" alors que t'es en train de t'éclater avec tes copains, moi généralement ça me faisait carrément chier, donc je tirais la gueule. J'ai que les photos de mon voyage en thailande où j'affiche un vrai sourire qui montre une joie immense, et ça date de cette année. Mais je souriais tellement pendant 20 jours que j'avais des crampes aux joues hahahaha.

"Alors déjà la première question que je me suis posé est : est-ce que je ne me fais pas d'illusion sur ce phénomène ? Y-a-t-il finalement plus d'enfants très peu souriants auxquels je n'aurai pas fait attention ?"

Je pense que les enfants peu souriants, ouais ça existe, j'en ai fait partie. Alors que comme toi, c'est une période de ma vie, où certes j'avais déjà des angoisses, des idées de mort etc, mais où j'ai quand même été heureuse. Mais les photos ça m'emmerdait au possible. Alors c'est possible que comme moi, tu souriais deux secondes avant, puis plus pour la photo.

"En fait, ayant douté longtemps de ça, je suis de plus en plus persuadé que, même chez les enfants, sans être réellement des adultes (par définition), ceux-ci sont réellement intéressés par leurs compagnons de jeu, voire envers les adultes, au-délà du jeu lui-même. Ce que je n'ai pas connu, puisque je ne me souviens pas, durant toute mon enfance et mon adolescence, c'est-à-dire avant de souffrir de ce syndrome, m'être une seule fois posé (et avoir posé) la question de savoir si une personne, même récurrente, allait bien. Quand j'y repense, c'est vrai que je me trouvais un peu bizarre. Bizarre, mais aussi tellement moi-même puisque, connaissant ce facteur dans les relations humaines, je m'oblige à m'intéresser faussement à l'autre."

Tu sais, je vais peut être choquer, mais un enfant, c'est souvent égoïste. C'est en grandissant qu'on intègre les codes sociaux, qu'on doit s'intéresser à l'autre etc. Je vois la soeur de mon copain, elle a 10 ans, elle s'en fiche pas mal de si tu vas bien ou pas, du moment que tu joues avec elle. Je l'ai vu parfois être exécrable avec ses copains parce que y a des jeux de pouvoir, de domination. Après encore une fois, ça dépend, y a des gens qui vont être plus sensibles aux autres et d'autres moins. Sans que cela soit pour autant pathologique.



J'ai lu le reste. Et je sais vraiment pas quoi répondre.
Au fond, le fait d'avoir un TIS ne te définit pas totalement. On a appelé ça TIS, mais ça pourrait très bien être un autre mot, et juste une manière d'être, pas une pathologie. La question est de savoir si ça te plaît d'avoir ce trait de caractère ou si tu veux en changer.
Je pense pas qu'on puisse rester bloqué sur une façon d'être toute sa vie. Au fond, le fait d'avoir appelé ça TIS te bloque peut être en te faisant penser que c'est foutu et que tu seras toujours comme ça. Mais c'est faux.
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SPM



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MessageSujet: Re: En fait, c'est quoi la vie ... ?   Ven 6 Nov 2015 - 20:46

Merci Anaam pour ta réponse. Pleine de bon sens, mais sauf erreur de ma part, un exemple tiré de ce forum (toi en l'occurence) me semble mal placé pour décrire une personne qui pourrait être heureuse sans sourire. Après je ne sais pas c'est tout ce qui me vient à l'esprit.

En fait c'est à mon tour de ne savoir que répondre. Tout bêtement parce que je parviens difficilement à retrouver cet état de paix que j'ai décrit hier soir. Je suis plutôt défaitiste donc c'est pas très constructif.

Je retourne ces mots, j'y réfléchis sans grande conviction. En fait, selon certains critères j'étais un enfant ''normal'' selon d'autres un enfant ''bizarre''.

Edit useless : je regarde des photos de la ville de mon enfance, je m'y revois parfaitement. Non, le TIS ne peut être une illusion.
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Break & the legs



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MessageSujet: Re: En fait, c'est quoi la vie ... ?   Sam 7 Nov 2015 - 18:14

Ok donc je vais essayer de te répondre point par point mais vu que ton raisonnement est assez biaisé, ça risque d'être compliqué d'en sortir de là.

Code:

Comme vous le savez peut-être (ou pas), je souffre d'une sorte de mélancolie exacerbée envers mon enfance au point d'être, sans exagération, dégoùté par la ''vie d'adulte''. Voila pour le cadre, je ne vais pas rentrer dans les détails.

1) est ce que ce détail apporte vraiment quelque chose à la discution? Déjà à la base m^me de ton texte tu te places avec un handicape. Du coup, doit on comprendre que celà va t'excuser de toute réaction réfactère à ce que l'on pourrait dire face/contre ton raisonnement ci dessous ou non?

Code:

Cela dit, j'ai toujours remarqué sans forcément prendre cette donnée en compte que je n'ai jamais souri sur aucune photo, même en étant enfant (soit la prétendue période idéale). Pourtant, je pense avoir été relativement heureux. Je pense, mais je peux me tromper, que c'est relativement rare (je regarde des photos d'autres enfants, même adultes - là le résultat est biaisé par la dépression -, et l'immense majorité est capable d'afficher un sourire franc).

Comme tu le soulignes, c'est une "prétendue prériode idéale". Ce n'est en réalité pas une période plus jouasse que les autres de ta vie. T'es peut être juste un peu moins concient encore de ce qui t'entourent, des "problèmes d'adultes"... mais c'est pas pour autant qu'à notre échelle de môme on en a pas moins bavé que maintenant.
Franchement, quand tu vois le nombre de gamin qui en chie au collège (par exemple), le cycle de l'école qui se met en place et qui est loin d'être très facile à accepter quand on est tout petit, ou encore les conflits à la con dans la coure de récré... je ne pense pas que l'enfance est une période plus cool que les autres.
Plus insouciante cependant. On passe plus vite à autre chose, on est moins concient de nos propre mal être, le cerveau est encore entrain de ce construire... Et d'ailleurs, beaucoup ont de gros retour de boumerang une fois l'adolescence arrivé car on réalise peu à peu qu'on a des fois souvent durant l'enfance, juste qu'on étaits passé à côté de ces souffrances à l'époques. Because : l'insoucience.
Donc, à partir de là, tu peux déjà éliminer le point du "j'ai été moins heureux que les autres enfants alors que c'est une période où tout le monde est heureux, c'est pas normal -> négatif -> mauvais".
Pour te donner un autre exemple, beaucoup de personne parle de la période des études comme la plus chouette de leur vie. Heu perso, moi les études j'en chie plus qu'autre chose, je lui loin d'être le clichée de l'étudiante qui s'éclate à des soirées trop arrosée et à l'inverse j'ai beaucoup aimé ma dernière année de lycée. Est ce que je devrais donc me poser des questions sur mon état de santé mental? Comme quoi les clichés...
Code:

Alors déjà la première question que je me suis posé est : est-ce que je ne me fais pas d'illusion sur ce phénomène ? Y-a-t-il finalement plus d'enfants très peu souriants auxquels je n'aurai pas fait attention ?
Du coup, à ça je répondrais à peu près la même chose que Anaam. Beaucoup d'enfants sourit aussi par réflexe parce qu'on leur demande sur une photo, ou à l'inverse font la gueule sur les photos parce que c'est chiant alors que juste avait ils s'amusait bien. Je ne dois pas avoir beaucoup de photo de moi, je tire toujours une gueule de merde dessus, je n'ai pas forcément eu la plsu HAPPYY des enfants mais je n'ai absoluement pas été malheureuse.
Code:

Dans le cas où je ne me fais pas d'illusion (et d'ailleurs c'est valable aussi si beaucoup d'enfants ne sont pas souriants), j'en viens à me poser la question si mon TIS (trouble de l'identité sociale, le fameux ''syndrome mélancolique'') ne me conduit pas à tourner en rond ; en quelque sorte, c'est comme si je recherchais la forme de la Vie à laquelle j'aspire (basée sur le modèle ''enfant'' comme je me l'imagine et l'ai vécu, à savoir jeu, peu d'échange hors-jeu ...) sans même en connaître le fond. En somme, cette désynchronisation, accrochage à une vie basée sur des faits (jeu, école) et non des ''sentiments abstraits'' (amour ...) serait tout simplement la résultante d'un décalage originel, d'un manque d'intérêt flagrant pour l'autre.
En fait, je ne vois pas oùtu veux en venir... si tu veux réexpliquer/éclaircir, je suis toute ouï ^^"
Code:

En fait, ayant douté longtemps de ça, je suis de plus en plus persuadé que, même chez les enfants, sans être réellement des adultes (par définition), ceux-ci sont réellement intéressés par leurs compagnons de jeu, voire envers les adultes, au-délà du jeu lui-même. Ce que je n'ai pas connu, puisque je ne me souviens pas, durant toute mon enfance et mon adolescence, c'est-à-dire avant de souffrir de ce syndrome, m'être une seule fois posé (et avoir posé) la question de savoir si une personne, même récurrente, allait bien. Quand j'y repense, c'est vrai que je me trouvais un peu bizarre. Bizarre, mais aussi tellement moi-même puisque, connaissant ce facteur dans les relations humaines, je m'oblige à m'intéresser faussement à l'autre.
Comme Anaam encore une fois, les enfants sont en majorité très égoïstes et insoucients. Ce n'est pas forcément voulu, c'est juste que l'enfant a du mal à réaliser l'empleur de ses actions.

Code:

Si je prend comme hypothèse qu'une personne heureuse (fondamentalement) est nécessairement souriante, c'est qu'il y a donc bien quelque chose qui coince depuis, du coup, le début de ma vie. Et par là-même que mon TIS est une conséquence de cet espèce de mal-être diffus mais permanent.
Ou qu'il a rien à voir avec ça, qu'il est juste là comme ça comme une étiquette sur ton front et que t'as pas eu de bole de l'avoir. Après, c'est à toi de voir si tu veux continuer à vivre comme ça ou si tu as envie de changer (et là le choix t'es libre, totalement.)
On aurait très bien pu te dire que c'était dans ton caractère d'avoir des côtés dépressifs sans te donner un terme précis (moi même je pense fondamentalement en avoir, je ne crache absolument pas sur ce genre d'hypothèse quand je regarde la famille que j'ai sur les bras ou mon caractère profond) que c'était pas de bole mais que ça n'allait pas t'empêcher de vivre et même de vivre avec pliens de bonheur dans les yeux. Juste que ça allait être un peu plus compliqué que si tu avais fait partie de ces gens qui ont la patate et le positivisme dans la peau. Mais ça se travaille.

Code:

Une autre donnée très importante entre en jeu : je n'aime pas parler, mais alors pas du tout. Je ne suis pas spécialement réservé (bon du coup, forcément, pas extraverti non plus), mais je ne ressens aucun plaisir à ''papoter'' avec les gens. Et ce depuis toujours. Je pense que cette tristesse existentielle vient de là ; enfant, j'étais dans un univers où la parole n'était pas strictement nécessaire mais dont je devais percevoir, plus ou moins consciemment, que mes camarades l'usaient massivement, de même que les adultes ; adulte, je ne peux que confirmer l'immense présence de cet outil qui devient souvent la finalité d'une discussion.
Est ce réellement un problème?
Tu n'aimes pas juste parler ou toute forme de communication (même indirecte, gestuelle etc etc)?
Parce que au pire...

Code:

Donc, en reprenant l'hypothèse d'il y a deux paragraphes, je ne peux, quelque part, pas m'en sortir. Je suis certes sorti totalement de ma timidité maladive, balayant déjà beaucoup de stress quotidien, mais cela ne me rend, justement, pas fondamentalement heureux. A quoi sert-il de pouvoir échanger si cela ne m'apporte aucune joie ?
Heu, pourquoi?  Là j'avoue ne plus trop suivre mais bon, si l'idée est de te cacher dernière une étiquette pour éviter de te sortir les doigts du fion et brandire le drapeau blanc dans un élant de défaitisme "je suis foutu, mort héroïquement face à une étiquette" heu...  caca

Parce qu'au pire, échanger... échanger avec les bonnes personnes? Echanger autrement? Partir dans un pays étranger et vivre sa petite vie de voyageur solitaire c'est tout de même un échange avec une autre culture. Il y a aussi les échanges fugasses, deux minutes dans un bus. Il y a les échanges silencieux avec des personnes qeu tu apprécis et qui t'apprécie, pas besoin de mot juste la présence suffit...

ET au pire de pire... Osef? Les troglodithes ça existe hien. Si échanger avec d'autres humains te fait chier alors ne le fait pas ou le moins possible en tout cas.

J'ai l'impression que tu ne vois qu'un seul moyen d'être heureux, qu'une seule manière... Alors qu'il en existe pliens! Attend, on est 7millards d'être humain avec tous une seule et même manière identique de trouver le bonheure ou en tout cas, une certain sérénité? Je sais qu'il doit avoir par mal de similude entre certains cas, mais tout de même...!

Code:

Une dernière piste de réflexion est celle des comparaisons que l'on balance souvent aux dépressifs ; il y a des personnes plus malheureuses sur Terre. Bon, hormis le fait que cela ne décrédibilise aucunement la propre souffrance d'un dépressif, j'en viens à avoir dû mal à me situer dans cette comparaison. En effet, même dans l'adversité, la pauvreté, on arrive à voir des enfants souriants. Autrement dit, ils sont fondamentalement (ou plutôt potentiellement) plus heureux que moi. J'exagère, il faut juste retenir l'idée.
Heu non. Pas ici en tout cas, c'est un peu une idée de merde qui sert pas mal à faire culpabiliser les gens plus qu'a les aider --"

Tien, j'souvent une chanson qui résume quand même assez bien le problème:


Code:

Donc en somme, j'ai l'impression de tourner en rond, mais du coup pas que depuis que mon TIS s'est embrayé. Il me manque [i]quelque chose[/i] d'essentiel, de transcendant de la Vie qu'apparemment je n'ai jamais ressenti. J'ai déjà beaucoup évolué en pouvant écrire ces quelques pistes de réflexion, car je pense m'être obtiné d'une mesure un peu trop outrancière sur la conséquence, à savoir le TIS lui-même. Peut-être n'ais-je pas reçu assez d'amour, ou n'ais-je pas su le recevoir, ou encore ais-je été blessé si profondément au point de me fermer totalement à l'autre. J'ai parfois comme le sentiment d'avoir abandonné avant même d'avoir commencé.
C'est un très beau paragraphe tien..
Peut être qu'il n'y a rien à comprendre juste à chercher plus loin après, et non en arrière.
(bonjours la phras qui ne veut rien dire je suis désolée mais c'est très bien si jamais tu comprend quand même.)

Bon, conclusion... Continue à te poser des questions, mais n'oublie pas de concrétiser. C'est bien le creusage de cervelle mais des fois faut à l'inverse arrêter de se poser trop de question et agir. Des fois c'est juste ce qui nous manque.
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anaam



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MessageSujet: Re: En fait, c'est quoi la vie ... ?   Sam 7 Nov 2015 - 23:18

Merci brise-patte d'avoir clarifié ma pensée en la globalisant/en la montrant de manière générale.

C'est ça en fait qui me "gêne" (ici gêne n'est pas dans le terme de jugement de ce que tu es, mais du post en lui-même) c'est que tu pars de ton TIS qui expliquerait tout. A aucun moment tu ne remets en cause ce diagnostic. Autant TIS ça veut juste dire peu souriants, peu bavards avec un brin de tristesse.
Ce que beaucoup de gens peuvent ressentir.
Après si ce diagnostic te rassure, permet de te déculpabiliser les mauvais jours, ok. Mais si tu brandis ça devant chacun de tes comportements, ça va être compliqué.
C'est peut être juste ta manière d'être, d'être peu bavard, peu souriant (je grossis hein).
Un monsieur X est venu appeler ça un TIS. Et ? Est-ce que c'est vraiment ce que tu as envie d'être ?
Le problème avec les étiquettes, c'est que ça rassure, ça nous range dans une case, ça explique, mais sur le long terme, ça discrimine, ça bloque toutes tentatives de changement, ça permet de faire de la merde sans aucun état d'âme et ça éloigne des autres. Je parle pas pour toi, je parle ici en général.
Après je rejoins brise-patte, se poser des questions, c'est bien. Mais faut que ça ait un but. C'est pour ça que tu étais dans une paix intérieure je pense. Tu t'es senti soulagé d'avoir trouvé un sens au problème. Mais maintenant ton analyse tu vas en faire quoi ?

Désolée si ce post est violent ou hors de propos, mais c'est ce qui me parle en te lisant.
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MessageSujet: Re: En fait, c'est quoi la vie ... ?   Dim 8 Nov 2015 - 0:22

Premièrement, j'ai un peu (beaucoup) de mal à saisir ce que tu appelles "un trouble de l'identité sociale". Mes recherches google, autant en français qu'en anglais, sont infructueuses.

Deuxièmement, j'appellerais plus ça de l’auto-persuasion. Si tu pars avec l'idée que parce que tu ne souris pas sur telle ou telle photo, tu n'as jamais été heureux donc tu ne seras jamais heureux, demande une commandite à Kleenex...

Et, d'abord, c'est quoi être heureux?
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SPM



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MessageSujet: Re: En fait, c'est quoi la vie ... ?   Dim 8 Nov 2015 - 12:52

Hmm ... c'est super intéressant le fait que vous cherchiez les ''failles'' dans la façon dont je vois les choses plutôt que dans la façon dont je les vis. Déjà un grand merci, je n'en attendais pas autant pour un post qui n'était à l'origine qu'une petite piste de réflexion Smile . Effectivement, je dois reconnaître que cette étiquette de TIS (qui n'est pas de moi) a de plus en plus ''théorisé'' ma façon d'être en détruisant toute flexibilité. Ca m'a aidé durant la période où je ne comprenais pas l'origine de mon mal-être, mais tend du coup à m'enfermer. Ca j'en ai conscience.

Cela dit, même en essayant de détruire cet encloisonnement, je ne parviens pas à trouver ma place. Tout simplement parce que je suis archi-conditionné à cette mélancolie. J'essaie parfois des choses nouvelles mais je n'y éprouve aucun plaisir, toujours la faute de cette non-comparaison avec l'enfance. C'est comme si les différents éléments de la vie me parvenaient sous la forme de ''taux'', par ex tel truc = tel taux. C'est totalement naze, mais pour le coup, totalement involontaire de ma part.

Finalement ce n'est qu'assez récemment que j'essaie cette remise en question. Jusqu'ici, je me suis contenté de satisfaire cette ''condition'', notamment pas le reprise d'études, de laquelle je retire, bien entendu, une certaine satisfaction ... même si les perspectives professionnelles par l'obtention du diplôme en question me rendrent carrément indifférent. Pour l'instant, c'est un échec, car je n'ai pas trouvé le point d'appui pour sortir de ma zone de confort. Et je ne sais pas non plus où chercher en fait. Concrètement. Mon erreur est peut-être de vouloir comprendre comment/pourquoi me débarrasser de ça au lieu de me lancer dans l'inconnu.

Enfin comme je le rappelle, il s'agit simplement de pistes de réflexion, pour ''après, quand l'école sera fini zut je fais quoi maintenant''. Je suis toujours soumis à l' ''effet TIS'' mais là c'est tout bêtement une question de temps qui m'empêche de me thérapiser. Mais j'y pense quand même. Je dois pouvoir y arriver ; j'ai confiance en moi. J'ai avancé ? Smile

Edit : tiens juste comme ça, est-ce que je cherche à trop posséder ma vie, alors que, paradoxalement, elle m'échappe totalement !?
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Break & the legs



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MessageSujet: Re: En fait, c'est quoi la vie ... ?   Dim 8 Nov 2015 - 14:20

Tu vois les choses à peu près comme tu les vie hein. On a que ce que tu nous écrit comme éléments pour te répondre. On est pas des magiciens, on le lis pas dans ta tête et personne ne va aller te hacher sur le net pour suivre tes faits et gestes irl pour être au plus proche de ta vie.
Si tu dis: "je vois le dialogue comme quelques chose de nul"
heu.. ça veut quand même plus ou moins dire que tu vie le dialogue pas de la façon la plus agréable.
Surtout que tout ça est très lié.. Les situations changent pas forcément, des fois c'est juste notre regard sur elle qui change. Et avec notre façon de les vivre.
Par exemple: beaucoup de personne sur ce forum ont parlé de leur problème au quotidient. Et puis avec le temps ils sont de moins en moins revenue en parler. Des fois non pas parce que la sitation c'est amélioré objectivement, mais parce que leur manière d'apréhender le problème, elle, a changer. Peut être qu'on accepte plus, qu'on se résigne plus d'une certaine manière. On laisse plus couler pour y être moins soumit. Et alors les problèmes qui avant bouffaient tout deviennent plus un arrière plan un peu rance.

Bref

Je comprend ce que provoque les diagnostiques. Soudainement, quand une personne d'un corps médical vous reconnait un trouble, c'est comme si ça déculpabilisait de tout les problèmes que l'on rencontre dans la vie de tout les jours. Enfin on répond à la question qu'on se pose toujours au fond du crâne "pourquoi je ne suis pas comme tout le monde, pourquoi je réagis comme ça?". On vous répond enfin.
Alors, la question prend un autre sens...:
"ah, alors je ne suis pas un cas foutu, je suis "juste" atteins de CA...".

Cependant, si celà peut nous aider à comprendre certains de nos fonctionnement, il ne faut pas oublier que ce n'est pas une fin en soit. Qu'on à notre influence dessus, qu'on peut agire dessus une maladie et qu'elle ne nous condamne pas totalement ni pour toujours (je généralise pour les maladie psy je suis désolée mais vous m'aurez compris ok?).
Cela demande finalement d'être très exigent avec soit même.
Je sais que j'ai eu une phase où j'ai essayé de tout relativiser, tout objectiver tout contrôler de moi même pour m'auto foutre des coups de pieds au cul et arrêter d'être sous l'influence de ma dépression. C'est très chiant, j'ai trouvé ça très dur mais plutôt necessaire pour s'en sortir et ne pas se laisser aller sous l'excuse du diagnostique.

Code:
Pour l'instant, [strike]c'est un échec[b][/b][/strike], car je n'ai pas trouvé le point d'appui pour sortir de ma zone de confort.
C'est une phase de transition*
Ne vois pas ça comme un échec, tout ne réussi forcément pas du premier coup. Mais vois plutôt ça comme une passe. Pour le moment ça ne marche pas, mais tu essais.
Faut pas lâcher sur les pistes et les tentatives.
Ici on a pas de formule magique, juste des coups de pieds au cul, du soutient, des personnes qui écoutent et ce que tu écrit fait écho. C'est quelque part ici que notre action s'arrête: personne ici n'a de réponse/solution miracle à ta situation. Personne ne peut faire le chemin à ta place. C'est à toi de faire les choses, accepter le fait d'avoir encore du chemin à faire, les remises en question, les coups de pied au cul et prendre tes problèmes en main. Continuer à chercher.

Tu as déjà essayer de rencontrer irl ou ivl, des personnes rencontrant les mêmes problèmes que toi? Celà pourrait déjà te donner beaucoup de piste, savoir comment elles, elles s'en sont sortie, comment elles le vivent etc etc.

Code:
Mon erreur est peut-être de vouloir comprendre comment/pourquoi me débarrasser de ça au lieu de me lancer dans l'inconnu.
Bah, chercher à comprendre c'est pas mauvais en soit. C'est juste trop intelectualiser qui à mon gout, jusqu'à un certain point n'aide pas des masses. Oui, des fois il faut se lancer. T'as déjà fait des petits boulot à côté de tes édutes?
D'ailleurs, c'est con mais quel points de différence entre métier/emplois et école te le plus chier?
Parce que des emplois dans lequel je me vois toujours un peu comme à l'école, j'en vois et en vise pas mal... C'est plus le côté "instable" financièrement qui différenci ces deux trucs. Surtout parce que papa et maman ne vont à un moment donné plus payer la facture d'élec et le loyer à ta place (si ce n'est pas déjà le cas).

Code:

Edit : tiens juste comme ça, est-ce que je cherche à trop posséder ma vie, alors que, paradoxalement, elle m'échappe totalement !?
heu là aucune idée. Peut être. Peut être que tu cherches à trop comprendre le moindre de tes faits et gestes, la moindre de tes réactions alors que des fois, faut laisser couler, laisser aller.
Laisser son impulsivité ressortir, se laisser parler plus vite qu'on ne le pense. Ce dire je vais faire ça parce que wai, ça me tente. Et pas chercher plus loin.
On a toujours une part de laisser aller et de hazard sur notre vie. Voir une masse de trucs qu'on ne pourra jamais contrôler entièrement. Mais bon, je pense que c'est plutôt cool. Parce que sans ça notre vie serait chiante. Enfin, je pense.


Dernière édition par Brise-patte le Mar 12 Jan 2016 - 23:22, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: En fait, c'est quoi la vie ... ?   Dim 8 Nov 2015 - 15:24

SPM a écrit:
Tout simplement parce que je suis archi-conditionné à cette mélancolie.

As-tu essayé de te conditionner à être heureux?

Depuis le début du sujet, c'est toujours "je ressens ça ou je fais ça parce que je suis telle pathologie".

J'en ai eu une phase comme ça il y a plusieurs années. Depuis environ 1 an et demi, j'ai changé mon point de vue, j'y suis allé avec "parce que y'a rien qui peut m'arrêter". La différence? Malgré tout ce que je peux vivre, et au grand étonnement de mes docs et ma psy, j'ai un bon niveau de fonctionnement au quotidien.

SPM a écrit:
J'essaie parfois des choses nouvelles mais je n'y éprouve aucun plaisir, toujours la faute de cette non-comparaison avec l'enfance.

Par curiosité, qu'as-tu essayé?
Qu'est-ce que tu veux dire par "non-comparaison avec l'enfance"?
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MessageSujet: Re: En fait, c'est quoi la vie ... ?   Dim 8 Nov 2015 - 16:31

Brise-Pattes, j'ai commencé à prendre conscience de cet aspect des choses, c'est vrai que j'ai parfois l'impression (mais pas toujours) de me cacher derrière ce diagnostic ; mais aussi parce que je le trouve exact (j'ai pas dit figé).

D'ailleurs la suite fait un peu écho à ce que je réflechis (ressasse plutôt '^^) en ce moment, laisser couler plutôt que tout intellectualiser. Parfois il m'arrive de penser que j'étais plus moi-même avant que je conceptualise le ''vrai problème de ma vie'' ; j'étais totalement solitaire, aucune confiance en moi et j'accompagnais la tristesse qui me gagnait. Quelque part, cette vie ressemblait davantage à mon enfance (lorsque j'étais seul, pas avec des copains). Je ne possédais pas encore ma vie. Depuis que je me suis construit ce mur (cf : le diagnostic), j'ai l'impression d'avoir enfermé mon coeur. J'avance plus vite, j'ai infiniment plus confiance en moi (ça reste limité cela dit) mais je ne suis que faussement stable. Je ne sais pas si c'est une très bonne pensée ... Mais oui peut-être faut-il que j'accepte cette part plus sombre comme faisant partie de ma personnalité, sans la rattacher au TIS. Sait pas.

Pour répondre aux questions rationnelles, oui j'ai déjà travaillé, même avant que je reprenne mes études. Justement, j'ai du mal à l'expliquer hormis en passant par ce diagnostic, mais j'ai vécu le monde du travail très péniblement. Je suis certainement un abruti fini à dire ça, mais me paraît tellement évident que je déteste le monde du travail que je ne trouve comment expliquer ce qui ne va pas ! Pour le côté financier, j'assume tous les frais quotidien et je vis seul donc c'est pas une question de débrouillardise.

Gbrl, j'ai essayé ben le travail justement, les jeux de rôle, j'ai fait des voyages, m'inscrire dans un club d'échecs et je ne suis jamais branché. "non-comparaison avec l'enfance", ça signifie pour moi que ce n'est pas une activité que j'ai ou aurais pu faire pendant la période de mon enfance, et avec les mêmes conditions (le plus souvent c'est désormais plus axé sur la parlotte). Mais je n'abandonne jamais ; une fois mes études terminées, et si je n'ai pas résolu le problème (et ... même qui sait) j'aimerai bien mener une vie fondamentalement différence, comme je l'ai déjà mentionné dans un autre post : armée, humanitaire, que sais-je ...
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MessageSujet: Re: En fait, c'est quoi la vie ... ?   Dim 8 Nov 2015 - 18:23

Tu étudies en quoi? Tu travailles dans quel domaine? Pourquoi tu ne mènes pas la vie que tu voudrais?

Qui a posé le diagnostic de TIS? (sur lequel je n'arrive toujours pas à trouver d'infos.. scratch )

T'as essayé des trucs plus sportif sans que ce soit dans des ligues? L'improvisation? Le théâtre? Dessin, peinture, sculpture? Travailler avec des enfants?

Je suis souvent considéré, par mon entourage, comme un grand enfant parce que j'arrive à trouve du plaisir dans les choses simples. Une feuille de papier bulle, des heures de plaisir. Une seringue (sans aiguille) et une source d'eau, watch-out... :q Un crayon feutre... MOUHAHAHAH Twisted Evil
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MessageSujet: Re: En fait, c'est quoi la vie ... ?   Dim 8 Nov 2015 - 19:36

J'étudiais en sciences et bah pour le travail ... petits boulots, leplus longtemps fut la caisse. Pour l'instant ça peut aller vu que j'ai repris mes études hormis quelques gros coup de blues. Tout ça ce sont des idées constructives, je verrai ça quand j'en aurai le temps, après mes études. J'avais surtout ouvert ce topic comme pistes de réflexion, parce que je ne peux pas faire grand chose en activités extra-universitaires (manque de temps), en essayant de voir les choses sous un autre angle. Je suis aussi un grand enfant, mais surtout quand on rentre dans mon jeu Smile
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MessageSujet: Re: En fait, c'est quoi la vie ... ?   Aujourd'hui à 9:13

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