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 C'est d'une stupidité maladive.

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MessageSujet: C'est d'une stupidité maladive.   Jeu 5 Fév 2015 - 15:40

Hello !

Je risque d'écrire un pavé, j'en suis désolée d'avance.

Voilà, ça fait quelques mois que je me sens vraiment extrêmement mal, par période. Je dirai que ça fait deux à trois mois, depuis que mon meilleur ami est parti s'installer à plus de 6 heures de route de chez moi pour sa formation professionnelle. Ça a été un gros choc pour moi, qu'il ne sois plus là et ça m'a fait un choc encore plus grand de voir que je dépendais autant d'une personne. J'ai aussi l'immense impression d'être en train de perdre une amie qui a une place beaucoup trop grande dans ma vie, et je ne sais pas quoi faire. J'ai un gros passé en lien direct avec la dépression, je me suis am pendant des années - de mes 11 à mes 18 ans, avec une légère reprise à mes 21 ans qui n'a pas duré plus de quelques jours - parce que je ne savais pas gérer autrement mon mal être. J'ai été reconnue en dépression pendant quatre ans, j'ai fais plusieurs séjours en hôpital psychiatrique, j'ai été placée 4 ans en foyer d'accueil à cause du danger que je représentais pour moi-même et de l'atmosphère familiale qui ne permettait pas de me sortir de ma dépression, et j'ai vu des psychologues et des psychiatres pendant plus de la moitié de ma vie. Je me sais extrêmement fragile, mais je pensais sincèrement m'être sortie de tout ça et avoir réussi à construire ma vie telle que je la voulais. Visiblement, ce n'est pas le cas.

Je remets tout en question, de la vie que j'ai construis à ce que je suis aujourd'hui. J'ai un métier passionnant, je suis totalement indépendante, je suis en train de concrétiser des rêves et projets que j'ai depuis des années, mais je ne suis pas heureuse. Et je me sens profondément idiote de ne pas réussir à l'être, alors que je me suis battue pour obtenir tout ce que j'ai aujourd'hui. Je me dis sans cesse que j'ai vraiment un gros problème, que je ne serai probablement jamais satisfaite de ce que j'accomplis et ça me bouffe concrètement. Je suis tellement bouffée par les angoisses que j'ai pensé au suicide, jusqu'à en faire une TS il n'y a pas si longtemps que ça, un mois tout au plus. Aujourd'hui, je n'arrive pas à faire la démarche d'aller voir un psy. Je fais un blocage profond avec ça, alors que je sais que c'est probablement la meilleure chose à faire. Concrètement, je n'ai pas grand monde à qui parler, car je ne veux imposer mon mal-être à personne et je ne veux pas qu'on s'inquiète pour moi, mais j'ai la sensation d'imploser. Je fais semblant constamment d'aller bien, alors que j'ai juste envie de hurler à m'en déchirer la voix et de pleurer jusqu'à ce que je n'ai plus la moindre larme en moi. Je me sens bloquée, et je déteste ça. J'ai la sensation de régresser, en fait. La seule chose qui m'empêche de totalement me laisser aller reste mon métier, et heureusement que je l'ai. Comme je travaille en contact direct avec les enfants, je ne peux pas m'am, je ne peux pas me laisser physiquement aller, je dois faire attention à être présentable et disponible émotionnellement pour m'occuper des gamins. Quelque part, ça me sauve.

En très gros, je n'en peux plus. J'ai l'impression de reculer alors que j'essaie de tout faire pour avancer. Je ne peux pas vraiment compter sur ma famille, car les rapports avec mes parents ont toujours été compliqués. Je n'ai aucune envie d'inclure mes amis dans mon mal-être parce que j'ai peur qu'ils s'inquiètent pour moi et que ça ai des répercussions sur eux. Je me sens profondément seule car, au final, personne ne sait ce que je traverse étant donné que je fais constamment semblant. Et j'ai plusieurs fois essayé de faire la démarche d'aller voir un psy, sans réussir à aller jusqu'au bout. Je me sens un peu larguée. J'ai l'impression de n'avoir aucune raison d'aller mal et je me sens coupable que ce soit le cas alors que d'autres ont certainement beaucoup plus de problèmes que moi. J'ai la sensation que mon mal-être n'est pas légitime et il est là, pourtant. Finalement, j'ai peur de ne jamais m'en sortir. Et partie de cette peur, j'en arrive de plus en plus régulièrement à me demander pourquoi je m'entête à vivre.

Voilà, pardon pour ce pavé. Je ne sais pas ce que j'attends. Peut-être qu'on me mette un coup de pied au derrière, ou que quelqu'un connaisse finalement ce mal-être que je me tue à cacher et à garder pour moi. En tout cas, merci d'avoir pris le temps de me lire.  
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faraway



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MessageSujet: Re: C'est d'une stupidité maladive.   Jeu 5 Fév 2015 - 16:07

pour commencer ne soit pas désolé d'écrire un pavé Wink tu est là pour t'exprimer, et nous on est quand même aussi un peu là pour écouter, et pourquoi pas aider Smile

pour ton amis, je comprend que ça te fasse mal cette séparation, même si ce n'est pas pareil, vous pouvez toujours vous contacter par portable facedebook et tout ce monde merveilleux de la technologie ? je te l'accord c'est vraiment pas pareil, mais ça fait toujours du bien je pense
et il n'a pas prévue de dates pour rentrer ? pendant des vacances ou autre ?

ensuite tu dit en gros que tu a tout ce que tu veux mais que tu n'est pas heureuse, le problème que tu soulève c'est que le bonheur n'est pas seulement matériel, et pour le trouver ailleurs je doit t'avouer que je ne sais pas trop comment faire, c'est difficile de se détacher de cette vision, mai c'est possible

j'ai l'impression que tu fait un peu l'effet cocotte minute, tu garde, tu garde et ça pète, mais tu sais les gens qui tiennent vraiment à toi, comprendrons que tu aille mal, d'ailleurs eux aussi on des moments ou ils ne vont pas bien, (bon peut être pas à la même intensité) mais si j'ai bien compris une chose, à tout garder pour soit on avance pas du tout, ou du moins pas "bien"
d'ailleurs en parlant d'avancer u disais que tu avais l'impression de reculer par moment, mais tu ne devrais pas culpabiliser pour ça, c'est normal de s'arrêter prendre son souffle, de se chercher, c'est impossible de faire un chemin en ligne droite (et puis se serais pas assez drôle ^^ )

pour ce qui est d'aller voir un psy où pas, la décision t'appartient, mais c'est vrai que ça peut être qu'une aide, quand tu à fait ta ts personne ne t'a aider ?
des fois pour commencer, je pense a des services par téléphone, je ne connais pas du tout leur qualité, mais si au départ tu à peur d'y aller, le téléphone peut mettre une distance, et puis te donner confiance pour faire une "vraie" démarche après

c'est très dur d'arrêter de tout cacher, parce qu'au final ça devient un automatisme, mais je pense que lacher la pression peut faire du bien Wink
et puis un truc que je trouve cool, c'est la passion que tu à pour ton métiers, c'est bien que ça t'aide Smile

je te souhaite plein de courage ! Wink
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MessageSujet: Re: C'est d'une stupidité maladive.   Jeu 5 Fév 2015 - 21:06

Merci Faraway !

Pour mon ami : Il est revenu brièvement pendant trois semaines mais il repart après-demain et compte s'installer définitivement là-bas. Bien sûr, comme tu dis, il y a toujours les technologies et ce n'est pas non plus comme si je ne pouvais plus du tout lui parler. C'est juste différent, et je pense qu'il va me falloir un certain temps pour m'y faire. A l'occasion, je pense qu'aller lui faire un coucou là où il est parti s'installer, ça ne pourra que me faire du bien.

Après, oui, c'est vrai, je fais beaucoup la cocotte-minute. J'encaisse, je garde, je garde et à un moment, j'explose. Et souvent, mon entourage ne s'y attends pas, car je refoule tous les signes avant-coureurs. Et je pense qu'il faudrait vraiment que j'arrête de faire ça, mais comme tu dis, ça devient un automatisme à la longue. Et après, justement, le fait que mes amis aient eux-mêmes des soucis dans leur vie, ça me donne encore moins envie de leur ajouter les miens par-dessus. Et puis quand on me dit "Mais quand tu vas bien, dis-le !" j'ai tendance à en rire, et à dédramatiser au maximum ce que je peux ressentir. Je pense qu'à la longue, j'ai pris de très mauvaises habitudes sur ce point.

Pour tout ce qui concerne le psy et autre, si j'ai été aidée suite à ma TS. J'ai été de moi-même me faire hospitaliser quelques jours, après avoir passé quelques jours enfermée chez moi à ressasser le geste que j'avais fait. Vivant seule je pouvais qu'être la seule à faire cette démarche. Mais j'ai bien précisé que je ne voulais pas que mes proches soient mis au courant et que je ne voulais pas d'un suivi psychologique, même si on me l'a proposé suite à une entrevue avec un psychologue de l'hôpital. Au final, quelques personnes savent que j'ai été à l'hôpital, mais personne ne sait pourquoi exactement et je ne me vois pas leur dire que c'est parce que j'ai tenté de mettre fin à ma vie. J'ai peur des réactions, j'en connais certaine par avance pour avoir déjà fait plusieurs TS durant mon adolescence et avoir été confrontée à la réaction de ma famille et de certains amis que j'ai depuis cette période. Par la suite, j'ai contacté une ligne d'écoute, parce que je me sentais vraiment vulnérable et que l'envie de recommencer mon geste et de le réussir cette fois, est toujours présente. Mais, même à l'hôpital, j'ai eu du mal à en parler. Je leur ai dis ce que j'avais fait, ils m'ont hospitalisée et j'ai vu un psy pendant mon hospitalisation, mais au final, j'ai esquivé le sujet avec lui. En fait, je ne sais même pas si je suis prête à avoir un suivi psychologique qui serait constructif, parce que même si j'arrive à parler derrière mon écran, ça devient plus compliqué en face à face.

En tout cas, ton petit message me fait réfléchir sur certains points notamment sur mon ressenti quant à mon impression de reculer, et je t'en remercie beaucoup ! C'est vrai que ce n'est jamais simple de réussir à avancer, que parfois on trébuche, même et que c'est plus ou moins difficile de se relever ensuite, qu'on stagne, puis que ça repart et que des fois, on a besoin de faire des pauses. C'est juste assez frustrant, en soit.
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faraway



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MessageSujet: Re: C'est d'une stupidité maladive.   Ven 6 Fév 2015 - 22:19

c'est cool si ton amis est venu, et que toi tu compte lui rendre visite, comme tu dit il va te falloir un temps d'adaptation à cette "nouvelle relation" mais ce n'est pas impossible, et qui sais ça va peut être renforcer vos liens Smile

pour l'effet cocotte minute, tu cite justement l'un des gros inconvénient de cette "méthode", les proches tombent de haut quand ils sont spectateur de l'explosion, c'est l'incompréhension pour eux, après c'est très difficile de passer de tout garder pour soit, à se confier vraiment, ça prend des années, je suis comme toi, et ce qui m'a aidé c'est de trouver juste les bonnes personnes avec qui je m'entraîne à ne pas faire l'effet cocotte minute, avec tout le reste des gens je cache tout..
et puis il faut commencer par dire des choses simple pas tout déballer, tu peut lancer un "je suis fatiguer en ce moment" c'est tout con mais petit à petit tu peut sentir une amélioration, et crois moi le jour au tu arrive à balancer ce "je suis fatigué" il y a une petite part de fierté ^^
pour la dédramatisation je pense que comme tout ça a des bon et mauvais cotés, ce qui est bien c'est que ça permet de relativiser, mas là où c'est dangereux je pense c'est que parfois on met un voile sur un plus gros problème, et quand il nous retombe en pleine face, ça fait mal..

c'est bien que tu sois aller à l’hôpital, et puis c'est normal de ne pas réussir à parler de tout, certes c'était un psy, mais aussi un inconnu, pas facile de se confier, mais après peut être qu'en plusieurs séances une fois que tu te sent en confiance avec tu arriverais mieux à te confier, mais ça il faut que ce soit ta décision, prend la quand tu te sent prête, le principal c'est que tu garde cette solution en tête, et puis des psy si tu ne tombe pas sur le bon du premier coup, tu peux changer et e trouver d'autre ..
après si jamais tu commence à faire un suivie avec un psy, il y a la technique de la lettre qui pourrais t'aider je pense, en gros avant de le voir, tu écris sur une lettre ce que tu veux lui dire, comme ça tu n'a pas le stresse du "face to face" et après vous pouvez discuter autour de ça, le plus dur après c'est de la donner, mais je pense que c'est moins difficile que de chercher ses mots, savoir quoi dire, ensuite oser le dire.. là il n'y a qu'un geste à faire Smile

je suis super contente d'avoir pu t'aider un peu, et c'est vrai que c'est vraiment très frustrant tout ces "défauts" de parcours, pourtant ils ont fait ce que l'on est aujourd'hui
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MessageSujet: Re: C'est d'une stupidité maladive.   Ven 6 Fév 2015 - 23:54

Je pense que ça peut s'apprendre, parler aux autres. Au début c'est sûr que c'est dur, mais si tes amis te disent que tu peux leur parler... Au moins essaie. Ça te permettra de trouver éventuellement un soutien physique et ça pourrait t'aider en cas de coup dur. Et puis il faut essayer, parce que même si les amis disent ça, il se peut qu'avec certains ça passe moins bien qu'avec d'autres. Mais je pense que c'est important que tu puisses en parler à quelqu'un. Ne pas trop en dépendre, certes, mais que tu ne sois pas totalement seule face à tes changements d'humeur et les choses que tu refoules.
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MessageSujet: Re: C'est d'une stupidité maladive.   Mar 10 Fév 2015 - 1:43

Merci pour vos petits avis/conseils !

faraway ; Je suis en train d'apprendre à dire déjà "Non, ça ne va pas trop." quand on me demande si ça va et que je sais que ce n'est pas le cas. Ce n'est pas facile, j'ai toujours ce réflexe de répondre spontanément "Oui." pour qu'on ne me pose pas de questions. Mais j'essaie au moins d'exprimer que je ne vais pas forcément toujours bien, tout en disant que pour le moment, je ne veux pas en parler. Certains amis comprennent, n'insistent pas et me montrent seulement leur soutien chacun à leur façon, d'autres sont un peu plus insistants. Ça me permets un peu de voir vers qui me diriger pour pouvoir parler. En ce moment, j'essaie aussi de renouer avec les gens qui comptent vraiment pour moi. J'ai souvent tendance à m'isoler quand ça ne va pas. Là, j'essaie de dire aux gens qui ont de l'importance pour moi simplement "Tu me manques" ou "Je t'aime." tout simplement. Et ça a l'air de leur faire plaisir, et à moi, ça me fait du bien, finalement.

J'avais pensé à cette technique pour le psy. Et, justement, j'ai rédigé une première lettre, pour parler un peu de moi, de mon parcours, de mes ressentis et de mon état actuel. Ça m'a l'air déjà un peu moins difficile de faire un pas vers un psy, avec cette lettre en main. Au fond, je sais que je n'aurais qu'à la lui donner et qu'on en parlera ensuite, que j'aurais une base pour m'exprimer. Ça me rassure un peu. Il faut encore que je fasse la démarche, je dois voir mon médecin généraliste demain (à qui je fais extrêmement confiance, comme je tombe malade souvent, je la vois souvent et je lui parle parfois à elle, pour qu'elle m'oriente vers des professionnels qui peuvent m'aider) et je pense lui en parler et lui demander de m'orienter vers des psychologues de ma ville ou un CMP.


SpreadThePlague ; Je pense que tu as tout à fait raison, et comme je le disais plus haut, j'essaie de prendre sur moi pour faire un pas vers ces amis qui essaient de me tendre la main. C'est surtout ce pas qui est difficile à faire. Dans la vie de tous les jours, je ne suis pas quelqu'un qui s'impose, je me mets de moi-même en retrait, je ne veux pas déranger. Et c'est assez pareil dans mon cercle d'amis, je ne veux pas déranger. Une amie dont je suis très proche m'a dit ce soir que ce n'était pas la meilleure des choses à faire, qu'il fallait que je m'exprime et c'est également ce qui ressort de la conversation, là. Il me faut juste un peu de temps pour réussir à faire les pas et à franchir cet espèce de blocage que j'ai.
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faraway



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MessageSujet: Re: C'est d'une stupidité maladive.   Mar 10 Fév 2015 - 19:17

whoua je sais pas si tu te rend compte, mais là tu fait un de ces grand pas en avant ! Smile
c'est pas rien toutes les démarches que tu entreprend alors bravo Smile

pour tes amis c'est bien se que tu fait, tu verra quand tu aura clairement identifier les personnes avec qui tu peux vraiment parler, et que tu continue à essayer de stopper le sale mécanisme qui s'est mis en place ça sera plus facile, et automatiquement ça ferra que tu sera plus entourée donc moins seule, et ça mine de rien, ça aide

pour ton médecin, c'est bien que tu ai confiance en elle, elle devrait bien t'orienter je pense et puis pour attendre un rdv avec un psy, (dès fois c'est long) tu peut demander à voir un infirmière psy je crois Smile
à voir elle pourra te dire tout ça

bon courage !! Smile
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MessageSujet: Re: C'est d'une stupidité maladive.   Mer 18 Mar 2015 - 9:58

Wah. J'aurais mis le temps à répondre à mon propre sujet, pardon !

Alors bon, j'ai eu une période de mieux ces derniers temps, après mon tatouage notamment. Et puis, j'ai enchaîné les grosses désillusions vis à vis de certaines personnes, ce qui m'a vachement coupée dans mon élan de dire quand ça ne va pas. Ceci dit, j'ai fait la démarche d'aller voir une amie proche le week-end passé. J'ai traversé la france exprès pour ça parce que j'en ressentais le besoin. Par contre, je n'avais pas prévu le contre-coup du retour et le retour à la solitude de mon appartement. Avoir l'impression d'être encore plus seule, d'un coup, ça fait un petit choc. Et je n'ai pas réussi à retenir mes pulsions ; petite rechute vis à vis de l'AM lundi, je suis un peu découragée.

Enfin, voilà. Pas super brillant tout ça mais je voulais faire un peu le point sur ma situation au moins pour moi-même.  Merci faraway pour ton petit message, en tout cas ! Je baisse pas les bras pour autant, petit coup de mou, quelques pensées qui me font un peu peur vis a vis de ma propre santé, mais j'ai bien envie de m'en sortir, ça serait une petite victoire sur moi-même. Enfin, bref.

Voilà, voilà, un peu confus tout ça pardon xD
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MessageSujet: Re: C'est d'une stupidité maladive.   Aujourd'hui à 7:01

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