
Forum AM-Entraide
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Caramel

Age : 30 Inscrit le : 01 Fév 2007 Messages : 13713 Localisation : Lausanne - Suisse
 | Sujet: AD = Placebo ? Sam 1 Mar - 10:34 | |
| Envie de vous faire partager un article que j'ai trouvé, à la base dans le journal (puis sur le net parce que j'avais furieusement la flemme de le taper pour vous le faire partager) :
| Citation: | Alors que l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) vient d’autoriser la prescription du Prozac pour les enfants de plus de 8 ans, une étude britannique publiée ce mardi met de nouveau en doute l'efficacité de cet antidépresseur, ainsi que d’autres antidépresseurs de nouvelle génération.
Publiée dans la revue spécialisée PLoS-médecine (bibliothèque publique de science), cette étude conclut que ces médicaments n'ont guère plus d'effets que des placebos sur les personnes souffrant de dépression. «Cela signifie que les personnes souffrant de dépression peuvent aller mieux sans traitement chimique», explique le professeur Irving Kirsch du département de psychologie de l'université de Hull (nord de l'Angleterre).
Ne pas interrompre son traitement sans avis médical
Il fait partie du groupe d'experts qui a analysé les données publiées et non publiées - mais mises à disposition des organismes de certification britannique et américain - concernant 47 essais cliniques d'inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS). Il s'agit notamment des antidépresseurs les plus prescrits comme la fluoxetine (Prozac), la venlafaxine (Efexor) et la paroxetine (Seroxat).
Selon l'étude, les ISRS n'ont pas plus d'effet que des placebos pour les dépressions légères et pour la plupart des graves dépressions. En ce qui concerne les dépressions très graves, la différence serait davantage liée à une moindre réaction des patients au placebo qu'à une réaction positive aux antidépresseurs.
Philippe Pignarre, ex-cadre dans un grand laboratoire et auteur du «Grand secret de l’industrie pharmaceutique» (Editions de La Découverte), n'est pas surpris par les résultats de cette étude. «Il est prouvé depuis un certain temps que les antidépresseurs de nouvelle génération sont moins efficaces que les anciens mais ont moins d'effets secondaires», explique-t-il à 20minutes.fr «Ce sont davantage des énergisants psychiques, auxquelles certains types de dépression ne sont pas sensibles. Il ne faut pas oublier que le mot “dépression” recouvre des états très hétérogènes», ajoute-t-il.
Sophie Fornéon, chef du département de l'évaluation thérapeutique des médicaments à l'Afsapps, minore ces résultats: «PLoS-médecine n'a pas publié une nouvelle étude, mais juste une analyse de vieux résultats datant de 10 à 20 ans. Les conclusions étaient déjà connues, la presse s'est emballée à ce sujet».
Marjorie Wallace, responsable de l'association spécialisée dans la santé mentale Sane, n'est pas cet avis. Si ces résultats étaient confirmés, ce serait «très perturbant» selon elle, car les ISRS «représentaient un grand espoir pour l'avenir». Elle a prévenu que les patients ne devaient pas interrompre leur traitement sans avis médical.
Les fabricants démentent
Le professeur Tim Kendall, directeur-adjoint du département de recherche du Collège royal de psychiatrie, a qualifié ces résultats de «fabuleusement importants» et souligné qu'il était «dangereux» que l'industrie pharmaceutique ne publie pas l'ensemble des données à sa disposition.
Un porte-parole d'Eli Lilly, fabricant du Prozac, a réagi ce mardi, indiquant qu'une «expérimentation médicale et scientifique approfondie a démontré que la fluoxetine est un antidépresseur efficace». De son côté, un porte-parole de la firme GlaxoSmithKline (Seroxat) a estimé que les auteurs de l'étude n'avaient «pas reconnu les effets très positifs que ces traitements ont apportés aux malades et à leurs familles pour affronter la dépression et leurs conclusions sont en désaccord avec ce qui a été constaté au niveau clinique».
C. F. (avec agence) |
Source : http://www.20minutes.fr/article/215483/Sante-Le-Prozac-pas-plus-efficace-qu-un-placebo.php
J'avoue que ... Vu que je suis dans ma période "la psychiatrie traditionnelle c'est de la merde", je suis.... Pour le moins interpellée par un tel article.
A titre personnel, ça confirme mon choix de tenir tête à mon psy, qui régulièrement retente une approche avec "toujours pas partante pour un traitement médicamenteux ?" "NON" "Ok".
Vous en dites quoi ? _________________ Quelle était la résistance de la chair ? Convulsivement, Tchen enfonça le poignard dans son bras gauche. La douleur (il n'était plus capable de songer que c'était son bras), l'idée du supplice certain si le dormeur s'éveillait le délivrèrent une seconde : le supplice valait mieux que cette atmosphère de folie. (André Malraux, La Condition Humaine)
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|  | | Elias

Age : 39 Inscrit le : 26 Fév 2008 Messages : 89
 | Sujet: Re: AD = Placebo ? Sam 1 Mar - 10:44 | |
| Il n'y a pas assez de sources corroborantes qui peuvent prouver cela. L'article est néanmoins un beau pavé dans la mare, car nous ne sommes pas que des vaches à lait dépressives (dépressif s'accordant avec vache et non pas avec lait, je le dis pour les ignares qui ne mangent pas leur Grevisse au petit-déjeuner).
Couper l'industrie pharmaceutique de ses plus beaux revenus, responsabiliser le patient, voilà un programme alléchant.
Voyons si d'autres études secouent le cartel des médicaments.
Belle pioche, Caramel |
|  | | Elias

Age : 39 Inscrit le : 26 Fév 2008 Messages : 89
 | Sujet: Re: AD = Placebo ? Sam 1 Mar - 11:03 | |
| | Citation: | Titre du document / Document title Efficacité des antidépresseurs inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine chez l'enfant et l'adolescent = Efficacy of selective serotonin reuptake inhibitor treatment in children and adolescents Auteur(s) / Author(s) BAILLY Daniel (1 2) ; Affiliation(s) du ou des auteurs / Author(s) Affiliation(s) (1) Service hospitalo-universitaire de psychiatrie, Hôpital Sainte-Marguerite, Marseille, FRANCE (2) Institut des neurosciences cognitives de la Méditerranée, Faculté de Médecine, UMR 6193 CNRS, Université de la Méditerranée, Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (13), FRANCE Résumé / Abstract Si les antidépresseurs inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) ont vu, depuis les années 1990, leur utilisation croître dans le traitement des troubles anxieux et dépressifs chez l'enfant et l'adolescent, plusieurs rapports ont récemment jeté un doute sur leur efficacité et sur leur responsabilité dans la survenue d'effets indésirables graves (augmentation des idées de suicide et des tentatives de suicide, réactions d'irritabilité et d'hostilité, autoagressives et autodestructrices). L'efficacité des ISRS (fluoxétine, sertraline, fluvoxamine, paroxétine) dans le traitement des troubles obsessionnels compulsifs chez l'enfant et l'adolescent est aujourd'hui largement démontrée, même si leur effet reste globalement relativement modeste. Dans cette indication, les ISRS s'avèrent notamment moins efficaces que la clomipramine, certains facteurs (âge, antécédents familiaux, comorbidité psychiatrique) étant susceptibles aussi d'influer sur la réponse thérapeutique. Seules quelques études contrôlées contre placebo suggèrent que les ISRS (fluoxétine, sertraline, fluvoxamine) pourraient avoir une certaine utilité dans le traitement des troubles anxieux de l'enfant et de l'adolescent (anxiété généralisée, anxiété de séparation, phobie sociale). Le gain obtenu avec les ISRS dans cette indication demande cependant à être confirmé. Les antidépresseurs imipraminiques ont démontré leur inefficacité dans le traitement des troubles dépressifs de l'enfant et de l'adolescent. Parmi les ISRS, seule la fluoxétine a aujourd'hui fait la preuve de son efficacité dans cette indication, même si son effet apparaît, ici aussi, relativement modeste. L'efficacité de la sertraline et de la paroxétine ne peut être considérée que comme probable et demande à être confirmée, celle du citalopram n'est pas démontrée. Par ailleurs, en raison du risque de comportement suicidaire observé dans certaines études, les ISRS restent déconseillés pour traiter les troubles dépressifs de l'enfant et de l'adolescent. Au total, si les données actuellement disponibles montrent que les ISRS ont une certaine efficacité et peuvent être utiles dans le traitement des troubles anxieux et dépressifs de l'enfant et de l'adolescent, les études futures devront s'attacher à mieux préciser leurs indications, notamment par rapport aux stratégies psychothérapiques, considérées, à ce jour, comme le traitement de première intention dans ces troubles. Sur le plan médicolégal, en France, seule la sertraline a l'autorisation de mise sur le marché pour le traitement des troubles obsessionnels compulsifs chez l'enfant et l'adolescent. Revue / Journal Title La Presse médicale (Presse méd.) ISSN 0755-4982 CODEN PRMEEM Source / Source 2006, vol. 35, CAH2, no9, pp. 1293-1302 [10 page(s) (article)] (72 ref.) Langue / Language Français Editeur / Publisher Masson, Paris, FRANCE (1983) (Revue)
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Donc, à la lecture de ce qu'il y a précédemment, la prescription d'ISRS à tout va est... sujette à caution. Seul le travail thérapeutique peut, dans certains cas, faire avancer les choses.
Attention, ce n'est que dans le cadre des ISRS que le traitement est mis en cause. Cela ne veut pas dire que les antidépresseurs traditionnels, les neuroleptiques, ou les anxiolytiques doivent être jetés dans l'eau du bain de Bébé Prozac.
Maintenant, comment j'en suis arrivé là?
Suivez le lien :
http://www.google.ch/search?q=inefficacit%C3%A9+des+ISRS&ie=utf-8&oe=utf-8&aq=t&rls=org.mozilla:fr:official&client=firefox-a (eh oui, j'ai firefox...) |
|  | | Elias

Age : 39 Inscrit le : 26 Fév 2008 Messages : 89
 | Sujet: Re: AD = Placebo ? Sam 1 Mar - 11:09 | |
| Notez que ça ne m'a pas empêché de prendre du Cipralex, qui est de l'escitalopramum, un ISRS...
Mais je vais en parler à mon psy, qui, gageons le, ne va pas faire des bonds très hauts... mais réguliers (merci Yann) |
|  | | Caramel

Age : 30 Inscrit le : 01 Fév 2007 Messages : 13713 Localisation : Lausanne - Suisse
 | Sujet: Re: AD = Placebo ? Sam 1 Mar - 11:13 | |
| C'est le truc qui me fait bondir, oui.
Le nombre de généralistes qui, sans réel suivi, prescrivent massivement des AD, des anxios, voire des antipschotiques.
Je trouve, très sincèrement, que la prescription de ce type de médicaments devrait être réservée aux psychiatres, ou, au moins, associée ILLICO a "je veux bien vous mettre sous médics en attendant que vous puissiez avoir un rendez vous avec un psychiatre, mais on fait ensemble, là maintenant tout de suite, les démarches pour prendre rendez vous".
Exemple ? Ma mère il y a quelques années. Traitement de 6 mois aux AD (Seropram) et anxios (je sais plus lequel. Lexo il me semble, mais je peux me tromper). Qui, certes, sur le moment, lui faisait du bien (mais... Effet placebo ou réel effet ?). Traitement pendant lequel elle a en tout et pour tout vu son généraliste 3 fois.
Et qui, une fois terminé, n'avait pas fait d'effet durable. Évidemment, vu qu'il ne s'accompagnait d'aucune remise en question... _________________ Quelle était la résistance de la chair ? Convulsivement, Tchen enfonça le poignard dans son bras gauche. La douleur (il n'était plus capable de songer que c'était son bras), l'idée du supplice certain si le dormeur s'éveillait le délivrèrent une seconde : le supplice valait mieux que cette atmosphère de folie. (André Malraux, La Condition Humaine)
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|  | | Elias

Age : 39 Inscrit le : 26 Fév 2008 Messages : 89
 | Sujet: Re: AD = Placebo ? Sam 1 Mar - 11:18 | |
| Tout à fait d'accord. Prescrire des médicaments pour se "débarrasser" du patient, et surtout des médicaments lourds, avec des effets secondaires classés monumentaux et un taux d'addiction très supérieur à la moyenne...
Je trouve ça "moyen", voire franchement irresponsable |
|  | | Rain-Eve

Age : 23 Inscrit le : 16 Mar 2007 Messages : 1995 Localisation : Fribourg, Suisse
 | Sujet: Re: AD = Placebo ? Sam 1 Mar - 11:52 | |
| Comme disait quelqu'un sur psyke, ça ne prouve pas forcément que les ADs ne servent à rien, juste qu'il y a très peu de dépressions "biologiques" pour lesquelles on ne peut rien faire sauf rétablir la balance. Donc qu'il faudrait privilégier une écoute du patient plutôt qu'un gavage chimique.
Ma mère a fait le même genre de réflexions l'autre jour - en tant que pharmacienne elle en voit pas mal, des gens qui veulent des ADs - on donne des ADs à tout le monde pour tout et n'importe quoi. On donne des AD aux gens dont un proche est mort, mais au fond est-ce que ça ne serait pas mieux de les laisser avoir bien mal un moment histoire qu'ils fassent leur deuil et pas de les abrutir ? _________________ xxx - Lucille
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|  | | sanzvillou

Age : 17 Inscrit le : 23 Avr 2007 Messages : 3457 Localisation : dans un monde spécial...
 | Sujet: Re: AD = Placebo ? Sam 1 Mar - 12:33 | |
| sa me rapel ce magnifique psy qui m'a donner des AD et m'a dit "a dans 6 mois "... _________________
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|  | | butterflyes

Age : 24 Inscrit le : 05 Fév 2008 Messages : 292 Localisation : mtl
 | Sujet: Re: AD = Placebo ? Sam 1 Mar - 14:14 | |
| perso j'avais vu aussi un article cette semaine sur le sujet et je n'étais même pas étonner du résultat de la recherche. perdso j'ai pris de célesta durant 6 mis et quand j'ai pris des prise de sang pour savoir si le médic étais retracable dans mon sang, il n'on rien trouver, il passais même pas dans mon sang pis il coutais super chère en plus, comme quoi que des fois c'est les trucs les plus simple et les moins couteux qui sont les meilleurs. |
|  | | Taku_Kokuzoku

Age : 24 Inscrit le : 20 Fév 2008 Messages : 56
 | Sujet: Re: AD = Placebo ? Mer 30 Avr - 18:07 | |
| J'ai jamais été pour les medicaments...Que se soit pour n'importe quoi simple virus ou "depression"...
Sauf qu'on ne peut pas non plus tout critiquer ou dire que c'est de la merde, que les psy sont con et que ca a aucuns effets. Il faut voir la chose dans la généralité. Des psy con ou medecin généraliste, il y en a ! Des patients con et stupide il y en a aussi, ceux qui suivent pas la prescription font n'importe quoi et autre! Des patients qui suivent pas les conseillent ou ne veulent pas faire de travail sur soi derriére il y en a aussi un bon paquet!
Les antidepresseurs, benzo et autre medicaments de la sorte ne sont pas toujours efficasse. Des pathologies psy il y en a des tonnes, des personnalités et caractéres des tonnes aussi...Donc certaines fois ca marche pas tout de suite. Certaines fois il y a les effets secondaires aussi. Certaines fois si c'est mal doser ou que le corps refuse le medicament pour faire clair, ca marche pas et peu avoir les effets inverses rechercher. Partit sur le pour et le contre parfois les effet secondaire sont encore plus nombreux qu'autre chose...Sauf qu'il n'y a pas que pour les AD, benzo et autre que ca marche comme ca!
Aprés des type de patients comme je l'ai dit il y en a des tonnes, des type de psy aussi. Pas tout les psy ne traite pas medoc". C'est déjà bien de faire la difference entre psychiatre (medecin) psychologue qui font l'analyse comportemental et autre thérapie. Les psychothérapeute, psychanalyste, bref tous ont une vision differente de la chose et une façon bien a eu d'agir. Selon l'individu tel ou tel professionnel lui correspondra mieux en fonction de ces attentes. Allé voir un psychiatre donc en se disant qu'il est rembourser n'aide pas forcement a parler, les psychiatre généralement vous prenne pour 10 voir 15min et une fois par mois (voir plus) juste pour renouveller l'ordonance... Et des psychiatre yen a des tonnes aussi, ceux qui pensent plus a la chimie, d'autre qui sont plus porté sur la biologie, certain qui préférent l'approche thérapeutique et le dialogue...
Bref pas evident de trouver deja le bon professionnel et aprés le bon traitement (medicamenteux ou non)
Aprés il fau savoir que la france est un des pays qui consomment le plus de medicaments psychotropes. Mais il faut savoir qu'en amerique ils sont pas forcement mieux de se coté la car j'ai lu pas mal d'article ou des gosse de moins de 5ans été diagnostiquer (bipolaire, hyperactif et autre) et avait des traitement presque comme l'adulte et que certains en sont mort. En france le généraliste et peut etre pas doué, car le medicament aide a traiter les symptomes, l'anxiété, les insomnie et autre, mais si on enléve pas le mal etre et la souffrance ainsi que le probléme qu'il y a derrière c'est logique de rechuter aprés l'arret... Mais d'un coté se serait presque possitif de rechuter aprés arret, parce que parfois il n'y a pas d'arret et les gens sont sous traitement depuis X années.
Pour se qui est aussi de l'effet placebo il y en a un c'est evident, beaucoup de patient consultent des psychiatre d'ailleurs juste pour sortir avec une ordonance histoire de se sentir malade, ou du moins avoir une reconnaissance de la malaide puisqu'ils ont un traitement. Rien que le fait de se dire parfois "je vais prendre ca ca va allé mieux" aide... Mais il y a aussi un effet inverse, quand on se dit "ca marchera pas c'est de la merde" le corps fait (plus ou moins) tout pour rejetter le traitement.
Bref, en gros il y a des milieu de personnes, des millier de professionnel e des milier de sortent de medicaments. Donc on peu pas se fixer sur un seul truc et dire que tout est de la merde et que ca marche pas, que c'est psychologique et autre. Ca marche souvent ensemble...
Perso' j'ai toujours dit que les psychotrope c'été de la drogue legale et autre. Mais je ne peux pas non plus penser tout le temps comme ca. Ca aide certaine personne, et c'est efficasse si tout est prit dans la globalité... Aprés on est quand meme libre de choisir, d'en prendre ou pas, et de chosir aussi son medecin (ou au moins soignant), voir le changer donc... |
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